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 Juste pour t'avoir près de moi [Terminée]

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« Qui cherche perfection obtient Sirius Black »
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« Qui cherche perfection obtient Sirius Black »

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(#) ♣ Juste pour t'avoir près de moi [Terminée]
ϟ Posté Lun Nov 05 2012, 19:48 ϟ


Connie Hearts & Sirius Black
« Salut, beauté ! »
CRÉDIT - CSS + ©Aandy (icone Jessica)




Je frottai ma main sur ma mâchoire. Pourtant, j’avais l’impression de mettre rasé il n’y a pas si longtemps et me voilà avec une barbe de trois jours. Bon, faut dire que cela me va comme un gant. Ça me rajoute un petit côté sexy. Non ? Enfin, depuis quand cela me préoccupait-il ? Mon look ? La réponse est simple; Connie. Sur un coup de tête (moi et mes merveilleux coups de tête), j’avais décidé de passer la voir ce soir. Sur son lieu de travail. Pour une raison qui m’était inconnu, je stressais un peu. Est-ce raisonnable d’aller la voir sans un bon prétexte ? Bon, je n’allais tout de même pas aller jusqu’à me briser le bras pour la visiter. Je pourrais aussi attendre que son travail soit terminé, mais voilà quoi... ça fait moins magique aussi. Puis, je ne suis pas patient. Déjà que je dois attendre jusqu’à ce soir pour faire mon effet. Je veux lui être inoubliable. Je veux qu’elle pense à moi et juste à moi. Que je suis l’homme de sa vie. C’est tellement évident en plus. Je suis le seul pour elle, le meilleur. Ah ! Par merlin, je commence à parler comme James dans sa jeunesse, fou amoureux comme un idiot de Lily la furie ! Qu’ai-je fais pour mérité cela ? Je veux dire, je ne suis pas fou de Connie. Non ?... Non ? Non ! Pardi, non ! C’est une petite amourette bestiale au lit. C’est tout. J’essaie de me convaincre, là. C’est ça ? Enfin, si cela serait que ça, je me ficherais de savoir lequel de mes jeans sont le moins troué. Après tout, je les ai volés. Quoi ? Je n’ai pas vraiment le temps de faire un tour aux machines à lavés pour faire une petite brassée de lavage, figurez-vous ! Toute mes fringues sont tâchés de boues, d’herbe et même de sang. Je voulais avoir plus la classe ce soir. Car, ce soir c’était exceptionnelle; je lui demanderais un rendez-vous. James m’avait promis que j’aurais la paix. Alors, je veux en profiter. Surtout avec elle. Alors, j’avais volé du luxe –détail qu’elle ne risque pas de savoir. Un jeans de couloir noir et une chemise chic assortis. Je voulais avoir l’air le plus Moldu possible. Je voulais avoir une sortie avec elle le plus normal possible. Sans le monde magique autour de nous. Juste elle et moi. Normalement. Enfin, même si aucun de nous deux soient classés dans la normalité. C’était sûrement ce qui m’attirait chez cette femme. J’enfilais mon manteau noir et mis mes gants contre le froid. J’allais pour transplaner...

SIRIUS- « C’est trop louche... »

Oui, il me fallait une raison. Et s’il ne me laissait pas entrer sans une blessure ? Je retirais mon manteau et fit les quatre cents pas dans mon petit appartement provisoire et piteux. Je cherchais quelque chose des yeux, une idée brillante. Une bonne idée. Je vis un morceau de verre au sol. Bingo. Je la pris et appuyait fortement le bout coupant sur mon bras pour m’ouvrir, mais pas au point de saigner abondamment. Juste pour avoir l’illusion parfaite. Avec cela, c’était du gâteau. Je suis un génie. Bordel, mais ça chauffe ! C’est quoi ce verre ? Ah. Bah oui. Un morceau de verre d’une bouteille d’alcool. Super. Je suis un idiot. J’enfilais de nouveau mon manteau pour transplaner. Ma Connie travaillait au Pays de Galles. Disons que ce n’est pas la porte d’à côté, mais j’y étais venu pour me réfugié. Je l’avais contrôlé simplement par hasard. Nous avions fais l’amour, simplement parce que j’eu besoin de contacte humain. Je restais un homme après tout. Et maintenant, nous étions rendus plus loin que je n’aurais espéré de ma part. Au lieu de ne jamais revenir, bien... je revenais souvent. Le plus souvent que je pouvais revenir. Au début, ce n’était que pour me sentir aimé. Aujourd’hui... je crois que c’est toujours la même chose. J’entrain dans le dispensaire, rapidement à sa recherche. Malheureusement, celle qui me tomba dessus la première ne fut pas Connie. À mon grand malheur. Je lui fis un petit sourire qu’elle ne me rendit pas. « Vous... ce n’est pas la première fois que je vous vois. J’en suis sûr. » Bravo ma grande, il est temps que tu ouvre les yeux. Bon, calme-toi. Elles sont amies, je pense ses deux là. Soit poli.

SIRIUS- « Salut Marie. Ou est Connie ?»
MARIE- « Ah. Je savais bien que votre tête me disait quelque chose.... vous vous blessez super souvent, ma parole. C’est quoi cette fois ? M. Samuel, c’est ça ? »

Faux nom, c’est vrai. Je discutais parfois avec Marie, parce qu’elles travaillent ensemble la plupart du temps quand je viens. Elle essayait de me faire tenir loin de Connie. Je pense qu’elle me croit pas assez ‘’homme’’ pour la fréquenter. Aux yeux de Marie, je suis un vrai looser qui ne sait pas tenir un marteau (c’est quoi ça d’ailleurs ? Une marque de baguette chinoise ?) sans me cogner les doigts. Elle a déjà songé que j’étais un maniaque qui harcelait Connie. Comme si elle était incapable de prendre soin de sa personne.

SIRIUS- « Ou est Connie ? »
MARIE- « C’est si grave ? »

Elle me tape sur les nerfs. Je lui montre la blessure que je me suis moi-même faîte. Pour une fois, c’est que j’avais fais exprès de me blessée pour la voir.

MARIE- « Que ça ? Vous avez pensé à utiliser un pansement ? »
SIRIUS- « Non. Ou est Connie ? »

Elle soupira, s’avouant vaincue et l’appela pour moi. Je tournais la tête lorsque je la vie rentrée. Je souris et me leva pour aller rapidement vers lui, dépassant un patient qui gémissait de douleur. Je n’en avais rien à faire; je voulais la voir.

SIRIUS- « Salut. Regarde, je me suis blessé. Comment tu vas ? » Je lui fis un petit sourire avec un regard de chien battu. Elle n’y résistait jamais. Je voulais qu’elle ne regarde que moi. Uniquement moi. Je m’approchais d’elle pour lui souffler à l’oreille. « Part avec moi... »






Sirius, c'est toi qui a mis tes puces sur le canapé ?



Dernière édition par Sirius Black le Mar Mai 27 2014, 18:40, édité 1 fois
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(#) ♣ Re: Juste pour t'avoir près de moi [Terminée]
ϟ Posté Jeu Nov 08 2012, 15:27 ϟ


-Voilà mon grand et la prochaine fois, tu me promets de faire attention. Je ne veux pas te revoir de sitôt parce que tu n’as pas écouté les interdictions de ta maman, OK ?
-Voui, mam’zelle.
-Allez petit monstre, dehors et on se revoit dans deux mois pour enlever ce plâtre.
-Merci mille fois Mademoiselle, sans vous, je ne sais pas ce que j’aurais fait. L’hôpital coûte trop cher et il n’écoute jamais ce que je dis.
-Voyons Mrs Koly, c’est pour ça que nous sommes là, ce n’est rien.


Un sourire étire mes lèvres en voyant la gratitude dans ses yeux tandis que Markos saute en bas du lit. C’est exactement pour ce genre de moments que j’ai choisi de travailler dans un dispensaire et pas un grand hôpital. Pour pouvoir aider ceux qui en ont le plus besoin. Pour un seul de ces moments, cela vaut la peine de supporter l’humeur de cochon de Dickinson et bien plus. Surtout quand Markos s’empare d’un des marqueurs à côté du lit et me fait un grand sourire auquel il manque les deux dents de devant.

-Dis, dis, tu me zignes mon plâtre, mam’zelle ?


Mon sourire s’agrandit encore, je l’adore ce gosse.

-A Markos, le plus mignon des garçons. Signé : Connie. Voilà, c’est fait.
-Merchiii !


La joie transpire de toutes ses pores et il me fait un bisou sur la joue, avant de se diriger vers la sortie en exhibant son plâtre à sa mère comme s’il s’agissait d’un véritable trophée. Mais après tout qui sait, peut-être qu’à sept ans, un bras dans le plâtre est l’équivalent d’une blessure de guerre pour un homme adulte ? De toute façon, il ne faut pas me demander de comprendre comment fonctionne l’esprit des mecs, et ce peu importe leur âge, eux et moi, on vit dans des mondes à part.

-Hearts, arrêter de rêvasser et mettez-vous au travail, je ne vous paye pas pour rien faire !


La voix « mélodieuse » de Dickinson vient briser mon semblant de gaieté et je redescends sur terre. Si les cas comme celui du petit Markos sont vraiment agréables, ils sont également extrêmement rares. L’essentiel de ma journée est passée à m’occuper de junkies en manque dont je suis certaine qu’à l’instant où ils mettent le pied hors du dispensaire, ils revendent les médocs que je leur ai fournis contre une bonne dose de la drogue de leur choix -mais je ne vais pas arrêter de les soigner pour autant en même temps- ou encore de SDFs si détruits par l’alcool et la faim qu’ils font de la peine à voir. De temps à autres, le soir, un ou une prostituée passe pour s’assurer qu’il ou elle n’a rien chopé de trop horrible, mais ils sont bien trop peu à venir à mon goût. Tout comme les junkies à qui j’aimerais au moins pouvoir fournir une aiguille propre de temps à autre. Quitte à ne pas pouvoir m’attaquer à la racine du problème, ça permettrait au moins d’éviter de l’empirer. Mais Dickinson est contre. Il répète à qui veut bien l’entendre que nous ne sommes pas un fournisseur de matériel médical, encore moins pour des junkies en manque. Parfois, je vous jure je rêverais de lui en mettre une. Sauf que j’ai trop besoin de ce job pour me le permettre. Si jamais Dickinson me mettait à la porte, je galèrerais à retrouver du travail. Sept ans dans un dispensaire gratuit, il y a mieux comme CV pour postuler dans un hôpital. Sans compter que si je partais, je n’aurais aucun moyen de le faire savoir à Sirius et … disons que l’idée même me donne des bouffées d’angoisse.

Je sais que c’est pathétique. Il vient me voir tous les trente-six du mois, et moi je l’attends comme une bonne petite épouse fidèle alors que rien ne nous lie vraiment, si ce n’est une relation physique des plus satisfaisantes. Certains jours, j’aimerais être capable de l’oublier, ne plus voir sa silhouette dans chaque homme qui passe la porte du dispensaire, ne plus me perdre dans le moindre regard gris le rappelant le sien, ne plus … Bref, je crois que je me suis fait comprendre. Je suis totalement accro à lui. Chaque jour sans sa présence est plus dur que le précédent. Et le pire c’est que je n’arrive même plus à me consoler dans les bras du premier crétin qui passe. J’ai bien tenté après la troisième fois où il a disparu mais dès que le type m’a fait entrer dans son appartement, j’ai paniqué et j’ai pris mes jambes à mon coup. Il n’a pas dû comprendre ce qui arrivait. Sur le coup, pour un observateur extérieur, je suis certaine que ça avait un petit côté comique. Moi, ça ne m’avait pas rire pourtant. Plutôt pleurer en fait.

En temps normal, j’aurais couru chez Marie mais cette fois-là, je n’en avais pas envie. Marie ne comprend pas. Elle ne rêve que du prince charmant et de mariage en blanc. Moi pas. Elle ne pourrait pas comprendre ce que je ressens pour Sirius. Pour commencer, elle ne comprendrait pas le monde d’où nous venons tous les deux. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles je me sens si bien dans ses bras. Il sait ce que c’est de faire partie d’un monde qui ne veut pas de vous. Avec lui, je n’ai pas à cacher ma peine et mon mal-être car si les autres le voyaient je serais incapable de l’expliquer. Lui comprend et mieux que personne. C’est ce qui fait que je deviens chaque seconde plus dépendante du temps passé à ses côtés.


-HEARTS ! Je croyais vous avoir dit de vous bouger un peu l’arrière-train ?


Oh ça va hein ! Je suis sur le point de lui dire ses quatre vérités lorsque le patient qui attend son tour pousse un cri de souffrance. Je me reconcentre donc sur lui et lui fait signe de passer sur le lit. Sa jambe est infectée et cela me prend une bonne demi-heure de nettoyer le tout avant de commencer à mettre de la gaze dessus pour éviter une septicémie, mais alors que je suis en train de finir le bandage Marie fait son apparition.

-Tu peux aller voir à l’entrée ? Y’a un gros lourd qui te demande. Je te remplace.


Dire que je suis surprise par ses paroles serait bien loin de rendre la vérité. Je suis totalement abasourdie. Un gros lourd ? Qui me demande spécifiquement ? Et Marie ne s’est pas débarrassée de lui ? Il y a un truc que j’ai loupé là. J’ouvre donc le rideau, légèrement inquiète de savoir sur qui je vais tomber, et quand je vois qui se dirige droit sur moi, il me faut un self-control du tonnerre pour ne pas ouvrir la bouche comme un poisson hors de l’eau. Sirius. MON Sirius. Il est là et non je ne rêve pas. Plus rien d’autre n’a d’importance, je n’entends plus les gémissements qui s’élèvent à droite et à gauche, je ne sens plus les odeurs de médicaments, je ne vois plus que lui, ne sens plus que lui, n’entends plus que lui. Ses paroles m’enveloppent dans un cocon de chaleur tandis que mes yeux rencontrent son fameux regard de chien battu.

Encore trop choquée pour bien réaliser la situation, je jette machinalement un regard à sa blessure et y découvre une coupure nette, relativement récente je dirais, mais rien à voir avec le genre d’horreurs qu’il m’a habitué à lui soigner. Si ce n’était pas totalement stupide, je dirais que la blessure n’est qu’un prétexte pour me voir vu sa proposition plus que tentante.

Son souffle contre mon oreille me tire un frisson. Je respire cette odeur mâle de pluie, d’herbe mouillée et de renfermé qui le représente si bien et un sourire se dessine sur mon visage sans que je ne m’en rende compte. Je jette alors un regard à Dickinson dans son bureau en train de gueuler sur Merlin sait qui par téléphone, Marie encore occupée à s’occuper de mon patient, Jean à l’accueil, et Martin qui remonte de la réserve et ma décision est prise. J’enlève ma blouse, me dirige vers Jean et déclare, devant son air ahuri :


-J’ai une urgence personnelle, je pars maintenant. Si Dickinson te fait des misères, dis-lui qu’il n’a qu'à me déduire cette journée de mon salaire, j’ai à faire ailleurs.


Puis je dépose ma blouse dans le vestiaire, prend mon sac et reviens vers Sirius, un sourire idiot d’oreille à oreille décorant mon visage.

-Je suis toute à toi.



Il est à moi ! Pas touche !

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(#) ♣ Re: Juste pour t'avoir près de moi [Terminée]
ϟ Posté Lun Juil 29 2013, 01:46 ϟ




Quand j'ai envie de toi ... maintenant...

♕ Connie Hearts & Sirius Black ♕


Toute ma blessure, la faible douleur que celle-ci –mélangé à l’alcool, m’infligeait avait disparu lorsque j’aperçus enfin ses yeux contre les miens. C’était pour cette sensation. Ce don, malgré qu’elle ne puisse faire de magie. Pour toutes ses choses qui font d’elle ce qu’elle est vraiment –c’était pour cela que je désirais la voir. Pour aller n’ importe où. Être n’ importe où. Juste elle et moi. Juste pour la voir. C’était probablement ça. C’était cette sensation de vide qui s’évaporait lorsque j’étais près d’elle. J’étais devenu accro à cela. Ho, bien sûr, j’étais également accro à son corps. Même que, là et maintenant, j’aurais pu l’attirer dans un coin sombre pour faire galoper mes doigts sur son corps. Agripper sa taille fine, la coller contre moi. Embrasser le coin de sa mâchoire et prendre enfin ses lèvres... Ok ! Mauvaise image. Non, bonne image, mais mauvais moment. Sinon, je finirais vraiment par le faire. Bon sang, faut sortir d’ici le plus vite possible. Elle enleva sa blouse et se dirigea vers son collègue qui fut surpris. «J’ai une urgence personnelle, je pars maintenant. Si Dickinson te fait des misères, dis-lui qu’il n’a qu'à me déduire cette journée de mon salaire, j’ai à faire ailleurs. » Ho que oui. Elle a affaire ailleurs. Avec moi et cela est très urgent. Parce que je vois ses courbes qui m’ont t’en manquer. Je ne voulais plus du tout aller discuter de beau temps. Je voulais bien plus. Stupide hormones de mâle. J’y pouvais rien. Son odeur. L’odeur de ses cheveux. Sa peau. Son nez. Sa bouche ! J’ai trop envie de l’embrasser. Elle revint vers moi avec un sourire aux lèvres, sourire que je lui rendis –aussi idiot qu’elle. « Je suis toute à toi.» La phrase que je voulais tant entendre. Je pris rapidement sa main pour l’attirer dehors. J’avais presque bousculé un vieux qui grognait avec sa bouteille d’alcool à la main. Je jetai un œil à droite et à gauche, vérifiant si personne n’était proche. Au premier mur que je croisais, je déposais le dos de Connie dessus avant de me jeter sur sa bouche. Je les dévorais comme un animal affamé qui sautait sur de la nourriture. Ma main sur sa joue, je la glissais jusqu’à sa taille. Tout comme ma vision plus haut, c’était le paradis. Je voulais sentir encore plus sa peau. Plus son odeur. Je voulais être entouré d’elle. Être qu’avec elle. Fallait qu’elle me dise oui. Même si une petite voix me dit qu’il lui serait difficile de me dire non présentement. Mes lèvres quittèrent les siennes et je vins mordiller sa lèvre inférieure légèrement gonflé par mon baiser dévoreur. Je vins déposer mes lèvres sur son cou, le couvrant de petit baisé.

SIRIUS- « Reste avec moi cette nuit. Jusqu’à demain. Chez toi. Peu importe. Que veux-tu faire ? Après mon idée, je veux dire. »

Oui, après t’avoir redécouvert comme la première fois. Après notre désir bestial de ce toucher. Enfin, je dis nous... pour le moment, c’était uniquement moi. J’espérais que ce soit réciproque. Bien que je ne voulais pas seulement la voir que pour cela. Donc, que je lui proposais de choisir l’activité suivante. N’importe quoi m’irait, tant que je suis avec elle. Oui, elle serait surprise; je reste jusqu’à demain. Je reste. Je ne pars pas. Pas aujourd’hui. Pas pendant que je peux, enfin, baisser la garde. Une de mes mains se glissa sous son vêtement, touchant la peau de son dos. Doux. Ah. Son contacte m’avait manqué. Je vins souffler à son oreille, d’une voix presque suppliante.

SIRIUS- « Dis-moi oui... Connie... »

Dis-moi ... que tu veux de moi. Là. Maintenant. Je suis un homme, quoi. J’y peux rien. J’ai des désirs. Mes désirs; c’est Connie.



© FICHE CRÉÉE PAR AMYLITH SUR LIBRE GRAPH


Sirius, c'est toi qui a mis tes puces sur le canapé ?

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(#) ♣ Re: Juste pour t'avoir près de moi [Terminée]
ϟ Posté Ven Aoû 02 2013, 18:49 ϟ


Dès que sa main s’empare de la mienne pour m’emmener en dehors du dispensaire, plus rien ne compte. Ni l’air ahuri de Jean, ni le grognement mécontent de l’ivrogne que nous bousculons dans notre hâte de nous retrouver seuls, rien. Je me concentre uniquement sur le contact de sa paume chaude et rugueuse – signe d’une vie passée à se cacher pour survivre, signe de sa force incroyable – contre la mienne plus petite et douce à force de la badigeonner de crèmes multiples pour compenser les multiples blessures liées à mon travail. Puis, sans que je puisse réellement m’en dire surprise, je me retrouve le dos collé contre un mur et ses lèvres happant les miennes.

Plus d’une trouverait ces préliminaires un peu brusques mais je suis différente. Je l’ai toujours été et je lis dans ce baiser dévorant un désir de moi qui me réjouit au plus haut point. Car il fait écho à celui que je ressens pour lui. Pour une fois, j’ai réellement l’impression de recevoir autant que je donne. Je sais que c’est moi qu’il désire au-delà de mes formes comme c’est lui que je veux au-delà de son aura. Pour aussi cassés que nous soyons tous deux, nous nous complétons à merveille et nos corps s’emboîtant à la perfection n’est que la preuve physique de cette union.

Alors, lorsque je l’entends me proposer plus qu’il ne m’a encore jamais offert, mon cœur fait un bond dans ma cage thoracique. C’est la première fois qu’il s’engage ainsi à plus qu’une étreinte charnelle et la joie que j’en ressens est trop grande pour s’exprimer en mots. Je la lui fais donc passer en gestes, m’emparant à nouveau de ses lèvres de manière quasi brutale. Puis, je l’entraîne dans une ruelle désaffectée et lui murmure à l’oreille de la même façon qu’il a fait tantôt pour moi, espérant lui causer les mêmes frissons qu’il m’a provoqués :

-Transplane-nous chez moi.

Cette simple phrase démontre la confiance que je lui porte désormais. En effet, j’ai habituellement en horreur le transplanage d’escorte qui me rappelle toujours mon impuissance magique. Mais, avec lui, peu m’importe. J’ai envie de lui et le plus vite sera le mieux. Nous ne sommes certes qu’à un quart d’heure de mon appartement à pied mais c’est un quart d’heure de trop et puisqu’il a déjà visité ce dernier, il peut sans difficulté nous y transplaner. Qui plus est, une fois chez moi, il sera plus simple de le retenir. Car s’il m’a promis une nuit et l’activité que je désire, je veux plus, toujours plus. Je me rends bien compte que c’est d’un égoïsme fini, sachant que le simple fait qu’il revienne vers moi tant de fois est un danger pour lui, mais maintenant que je suis dans ses bras, toutes ces considérations pratiques me laissent froides. Or, sachant à quel point j’ai chaud en ce moment, il s’agit d’un véritable exploit. Alors, avant de sentir la sensation si désagréable du transplanage, je rajoute, répondant à son autre proposition en priant pour que ma faiblesse ne l’éloigne pas de moi.

-Je veux te sentir à mes côtés toute la nuit. Pas besoin de sortir, à quoi bon ? Les bonnes manières ne sont que des entraves, on est au-dessus de ça. J’ai juste besoin de toi.

Je ne rajoute pas « Tu m’as tellement manqué » mais la phrase est si peu implicite qu’elle en devient presque explicite. Simplement, je n’ose pas encore pousser ma chance jusque-là car j’ai toujours peur de le voir disparaître à jamais dès que je ferme les yeux, dès que ma main lâche la sienne, dès que ses lèvres ne couvrent plus mon corps de baisers. Pourtant, Merlin sait que je voudrais pouvoir passer outre cette peur, j’aimerais faire partie intégrante de sa vie, j’aimerais qu’il participe de la mienne, mais je sais parfaitement qu’il ne s’agit que d’un beau rêve. Ma famille me renierait définitivement s’ils apprenaient que je voyais LE Sirius Black en secret – enfin, pour ma sœur et mon frère je ne sais pas, mais je doute qu’ils voient ça d’un très bon œil. Quant à la situation inverse, que voulez-vous que je vous dise ? Une Cracmole en pleine guerre magique, rien que de l’imaginer ça me fait rire. Jamais Sirius ne me présentera à ses amis. Et, honnêtement, si je ne peux pas dire que j’en suis heureuse, je comprends. Notre histoire est spéciale car elle est exclusive, quand nous sommes l’un avec l’autre, on s'appartient à cent pour cent, le reste devient superflu mais, en échange, il ne faut pas en vouloir plus. Pour autant que j’en souffre.



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(#) ♣ Re: Juste pour t'avoir près de moi [Terminée]
ϟ Posté Dim Jan 26 2014, 23:46 ϟ




C'est sérieux ...

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Pour ceux qui me connaissent, s’ils me verraient –ils me trouveraient probablement fou. Peut-être est-ce le cas. Pour le moment, je dévorais les lèvres de cette douce femme. Du coup, ouais je suis un peu fou. Elle me rend fou. Je pouvais songer à des tas de chose dont je ne pense pas à l’ordinaire. C’était un effet qu’elle me produisait sans que puisse l’en empêcher. La chaleur de sa peau. Les battements de son cœur. Le goût de ses lèvres. La couleur de ses yeux. Le contact de ses cheveux sur ma paume de main. Sa taille collée à la mienne. N’importe quel de ces choses pouvaient m’envoyés dans une zone que je ne franchis jamais –par peur. Le risque de la mort qui me frôle chaque jour n’est une sensation minime comparé à ce que Connie me faisait sentir à ses côtés. C’est pour une raison que mon invitation soudaine me surpris moi-même. Je n’étais pas doué quand il s’agit d’engagement. Connie le savait très bien. J’ai dû la secouée bien plus que moi. Elle m’entraîna dans une ruelle désaffectée et me murmura à l’oreille –je frissonnais d’ailleurs; « Transplane-nous chez moi » Pour toute réponse, je repris ses lèvres dans une joie soudaine –bien que j’ignorais une raison qui pourrait la pousser à me dire non. Je suis trop beau gosse pour me faire dire non. Désolé, c’était une chose qui était impossible d’arrêter –me compliment. Hreum. Une de mes mains vint saisir la taille de la jeune femme pour la coller plus sur mon corps. Je voulais qu’elle sente le désir que j’aie pour elle... pour qu’elle me croie, pour que mon être même lui rappelle que tout cela était véritable. Puis, pour une partie d’égoïsme de ma part, qu’elle puisse m’appartenir. Juste l’idée qu’un autre homme la colle –je voulais vomir. Je voulais juste un oui de sa part. Un oui pour le présent. L’avenir ? J’avais encore trop peur pour y songer. « Je veux te sentir à mes côtés toute la nuit. Pas besoin de sortir, à quoi bon ? Les bonnes manières ne sont que des entraves, on est au-dessus de ça. J’ai juste besoin de toi » Je souris malgré moi. À quoi bon partir ? Pour te sauver la vie. Pour t’épargner. Parce que je suis mauvais. Je ne suis pas bon. Ces mots restèrent coincés dans ma gorge. Je vins plonger mon visage dans son cou pour me cacher. Il me fallait me reprendre. La faire s’inquiété me serait d’aucune utilité. Je volais un petit baiser dans son cou avant de nous faire transplaner jusqu’à chez elle. La sensation désagréable d’être aspirer dans un tunnel, que ton corps se transforme en du caoutchouc ...c’était ce que j’aimais le moins dans le transplanage. Au tout début, j’étais incapable de m’habituer. Enfin, cela datait de mes dix-sept ans. Je la collais un peu sur le mur de sa porte avant de lui remettre une mèche de cheveux derrière son oreille.


SIRIUS- « Moi aussi ... »

Si je répondais à sa phrase ou bien les mots muets que j’aurais pu comprendre à la fin –je l’ignorais. Dans les deux cas, c’était la vérité. Je sortis ma baguette, me refusant d’attendre et ouvrit la porte du sort approprié. Sans lui laisser le temps de répliquer a mes méthodes, j’entraînais Connie à l’intérieur. L’odeur de son habitant remplissait mes narines. Je me suis senti étrangement chez moi. Même chez James, autant que j’étais bien, cet effet ne venait jamais me saisir autant qu’ici. Cela en était presque perturbant. Je rangeais ma baguette dans mon jeans en examinant un peu les yeux. Je me tournais vers Connie. En l’approchant, je fermais la porte derrière elle avant de venir prendre ses lèvres de nouveau pour un baiser dévorant. J’étouffais d’un petit rire devant ma propre impatience. Je savais que la patience n’était pas le top dix de mes qualités, mais à ce point là ? Peu importe. J’étais persuadé que tel n’était pas le problème de Connie. Je relâchais ses lèvres. Elle avait trop de vêtement. Ouais bon, d’un sens, je préférais cela parce que hein ... pas touche à Connie, bande de pervers. Il n’y a qu’un pervers dans sa vie –c’est moi. Je pris sa main pour me diriger vers sa chambre que je connaissais par cœur. C’était comme... si je venais chaque jour ici, bien que cela fait un moment que je n’étais pas venu mettre les pieds dans cette salle. Connie... M’approchant du lit, je la pris dans mes bras.

SIRIUS- « Je voudrais te présenter James ... »

C’était du sérieux. Minute... je viens de dire quoi là ?



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(#) ♣ Re: Juste pour t'avoir près de moi [Terminée]
ϟ Posté Mer Jan 29 2014, 22:38 ϟ


De ses mots ou de ses gestes, je ne sais ce qui m’affecte le plus. Car il a cette capacité à me faire ressentir tout ce que je refoule habituellement d’une caresse ou d’un seul mot. L’être fougueux que je suis se dévoile à son contact. Son corps entourant le mien ouvre grand le barrage de mes inhibitions, m’amenant à en vouloir toujours plus, à désirer cette fusion intense que seul l’acte d’amour peut me faire ressentir. Cette impression tenace de disparaître en lui, de n’être plus un « moi » mais un « nous ». Quant à ses aveux, ses déclarations à demi-mots, ils me font toujours trembler d’émotion. Car j’y entends tous les implicites qu’il se refuse à prononcer, par peur ou par orgueil, je ne saurais dire. Probablement parce que moi-même, je ne sais jamais bien à quel saint me vouer en sa présence. Je n’ose en dire trop de peur de briser le savant mélange de mystère et d’intimité qui nous lie, tout en criant au monde entier ce que je ressens pour lui dans le moindre baiser, le plus petit mot qui s’échappe de ma bouche.

Ainsi, collée à son torse puissant, sentant son corps viril palpiter de désir, je ne peux retenir un soupir de contentement lorsque son souffle chaud vient titiller mon oreille – à vrai dire, je n’essaye même pas de le retenir. J’en oublie sans difficulté la sensation désagréable du transplanage, me concentrant sur la portée des paroles de Sirius. Il a besoin de moi. C’est tellement plus que je n’ai jamais eu avec aucun homme. Pour une fois, l’addiction n’est pas à sens unique. Une fois de plus, une nuit de plus, il vient mettre fin à mes angoisses perpétuelles, à ce doute insidieux qui revient inlassablement dès qu’il n’est plus près de moi : reviendra-t-il ? Ne s’est-il pas lassé ? Qu’ai-je réellement à lui offrir à part une nuit torride de temps à autres ? Il est là et cela démontre bien plus que toutes les promesses du monde. Alors que je crains en permanence de ne plus le revoir, dès qu’il est à nouveau entre mes bras, entre mes jambes, l’idée même qu’il puisse ne pas y être ressemble à un blasphème. Lui qui vient combler tous mes manques, réchauffer mon corps et mon âme, pourquoi repartirait-il ? Car la vie est injuste s’acharne à me murmurer la voix désagréable de ma conscience mais je refuse sciemment de l’écouter alors que Sirius m’entraîne jusqu’à ma chambre.

J’aime le voir se déplacer dans mon appartement comme si c’était le sien. L’idée qu’il est venu suffisamment de fois pour s’y sentir en confiance, pour nous manœuvrer tous deux sans lâcher mes lèvres, sans même vraiment regarder où il va m’enflamme le cœur et le corps. C’est une preuve de plus que, peu importe la raison pour laquelle il revient vers moi à intervalles réguliers, il revient vraiment et c’est tout ce qui compte. Enfin, peut-être pas mais je ne vais pas gâcher l’extase à venir en m’embrouillant l’esprit de « si » et de « peut-être » inutiles. Pour l’instant je veux qu’il me fasse l’amour, le reste viendra plus tard. Pourtant il coupe court à mes projets en prononçant une phrase qui vient renverser toutes mes certitudes sur notre relation.


-Je voudrais te présenter James ...

Un instant, je me demande si j’ai rêvé cette phrase, si mon désir d’une relation normale me fait avoir des illusions auditives mais, lorsque je croise la lueur de sérieux et de tendresse au fond de son regard je réalise que non, c’est bien la réalité. Sirius veut me présenter à son meilleur ami. Car, pour autant que notre relation soit avant tout charnelle, ne croyez pas que nous ne parlions pas. Nous nous racontons nos vies respectives, déversant nos peines et nos haines en l’autre, déchargeant quelque peu nos fardeaux respectifs, jusqu’à ce que la tension nous quitte légèrement ou qu’elle explose entre mes draps. On se fait du bien aussi bien physiquement que psychologiquement. Il me raconte l’angoisse de la fuite perpétuelle, l’envie qu’il a de retrouver ses amis, sa filleule, un chez lui. Je lui explique combien je voudrais le respect et l’amour de mes parents. Et, chacun à notre manière nous nous apaisons mutuellement. Alors oui, je sais qui est James. James Potter, la deuxième moitié de son âme, l’homme sans qui je mettrais ma main à couper que Sirius ne serait pas celui qu’il est aujourd’hui. James, le double que je ne pensais pas avoir un jour l’honneur de rencontrer. Or, j’ai tant de choses à lui dire et la première d’entre toutes : merci. Merci pour avoir soutenu Sirius quand il en avait le plus besoin, merci d’avoir été son ami, merci de lui avoir permis de survivre jusqu’à ce que je le rencontre.

Ainsi, quand je réalise l’ampleur de la proposition de Sirius, je suis mortifiée de découvrir que les larmes m’ont sauté aux yeux. Elles sont d’ailleurs très vite suivies du rouge aux joues. J’ai tellement honte de mon comportement. Je suis censée être une fille forte, pas une greluche qui explose en sanglots à la première occasion. Mais c’est juste que Sirius vient de me proposer de rencontre sa famille, la vraie, celle qu’il a choisie, la seule qui compte réellement et c’est tellement plus que je n’aurais jamais osé espérer de notre rencontre que l’émotion a débordé. Néanmoins, j’ai conscience que vu de l’extérieur, ma réaction peut être mal comprise alors je m’empresse de couper court à tout malentendu en m’exclamant.


-Oui, oui, mille fois oui.

Puis je l’embrasse comme si c’était la dernière chose qu’il m’était donné de faire. Je ne peux d’ailleurs m’empêcher de réaliser le parallèle foireux avec une demande en mariage. Sorti de son contexte, ça y ressemble terriblement. Mais c’est mille fois mieux que ça. Je me fiche d’avoir une bague à mon doigt et une robe idiote sur le dos. Sirius vient de me faire une promesse d’avenir et ça vaut toutes les demandes en mariage du monde. Alors, quand j’accepte enfin de décoller ma bouche de la sienne pour cause d’asphyxie imminente, je sèche mes larmes d’un geste impatient de l’avant-bras et les yeux toujours brillants, déclare, d’une voix posée mais totalement sûre.

-Je t’aime.

C’est dit d’un ton sans appel parce que c’est définitif, le temps de la mauvaise foi est terminé. Il vient de m’offrir la sécurité dont j’avais besoin pour accepter enfin les sentiments qui n’ont cessé de grandir à son égard depuis notre première rencontre fortuite. Alors, je ne veux plus me mentir, je ne veux plus lui mentir. Je veux qu’il sache à quel point il compte pour moi. Je veux qu’il comprenne qu’il ne fait pas une erreur en me présentant son meilleur ami. Pourtant, malgré tout, une once de doute s’insinue en moi, m’amenant à me demander si c’était le bon moment pour faire pareille déclaration. Ne va-t-il pas soudain se rétracter ? Réaliser que pour moi c’est du sérieux et pour lui pas tant que ça ? Non, il m’a proposé de rencontrer de James, ça veut bien dire quelque chose, non ? Au cas où pour me rassurer, je l’attire contre moi et me laisse tomber sur le lit, l’enserrant de mes bras et de mes jambes, comme pour l’empêcher de partir. Comme pour le retenir avec ce qui a constitué l’essence de notre relation depuis le début : la partie physique…



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(#) ♣ Re: Juste pour t'avoir près de moi [Terminée]
ϟ Posté Jeu Mai 15 2014, 00:17 ϟ




Je t'...

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C’était du sérieux. La question ne se posait même pas. Lorsqu’il s’agissait de James, il était loin le temps de rigoler un peu. Allais-je créer une crise cardiaque pour la jeune dame presque en feu dans mes bras ? Aucune idée. Ce que je savais, c’était qu’elle allait vite comprendre l’ampleur de mes intentions. Elle n’était pas bête –raison de plus pour l’avoir choisis dans mon cœur. Connie comprendrait rapidement que c’était à la hauteur d’une demande en mariage –presque. Cela signifiait une relation. Qui dit relation dit que Sirius Black en à prit tout un coup avant de venir ma parole. Aucun retour en arrière possible. Sa y est ; je suis terroriser. Pourquoi ? Tu aurais pu juste lui dire que tu l’aimes. Au moins prononcer ses trois mots-là ! Juste cela aurait pu combler la jeune femme. Ou bien juste lui faire l’amour passionnément et être dans le lit le lendemain matin. Tout bête, mais juste cela aurait eu son importance. Non. Moi. L’épais de ses dames. Lui demande. De rencontrer. James. JE SUIS UN CON ! James allait me tuer. Voir pire ; ce moquer ! Et sans attendre que Remus soit bien vite mis au courant. Je veux me cacher sous la terre. D’habitude, je suis l’as de la cachette. Hors là, je suis à découvert sans avoir la possibilité de me cacher. Encore moins quand je découvre la réaction de ma douce. Les larmes aux yeux. Mon cœur ! Putain, mon cœur ! Une femme peut être sublime avec des larmes aux yeux ? Impossible. Ça mouche avec de la morve au nez pire qu’un bambin de quelques mois. Alors pourquoi je la trouve à tomber par terre ? Simplement car Sirius Black est tomber dans le piège de l’amour vache –ce qui veut dire que même engrosser à me hurler dessus comme une cinglée pour obtenir des cornichons dans du beurre d’arachide je la trouverais séduisante. Bordel, James... je comprends maintenant ta souffrance avec la furie. Même le rouge aux joues de Connie me donnait l’envie de lui croquer gentiment tellement elle est adorable. Afin, cela sonne plus cannibale qu’autre chose. Mettons cette erreur de ponctuation à la folie de l’amour –merci. « Oui, oui, mille fois oui. » Je réalise à peine que ses lèvres se sont emparés des miennes pour les violés sans consentement. Bon, ok. Il y avait consentement de ma part. Un peu. Voir beaucoup. Je l’embrassais comme si c’était la dernière chose que je pouvais faire sur terre. NON ! PUTAIN ! Suis-je tourner vieux jeu ? Voir... ‘’Cucul’’ ? Putain. Bordel. Fais chier. J’adore ses lèvres. Miam. Nos bouches se décollèrent quand le manque d’oxygène était obligé à notre survie. Encore une fois, la belle parla en séchant ses larmes. Bah, peu importe maintenant ; elle est toujours belle. Posée et sûre d’elle ; « Je t’aime. » Mon cœur rata un battement et je cru mourir. Les yeux agrandis, je me demandais seulement si j’avais bien entendu la phrase. Non. Une erreur. James m’a déjà dis cela, voir seulement une fois et sinon ... jamais. Jamais. Ni un parent éloigner. Encore moins ma famille rapprocher. Surtout pas ma mère. Jamais. Alors. Est-ce possible qu’une femme me dise ses mots-là ? Je ne pipai pas de mot. Ignorant même que cette réaction pouvait sûrement mettre un doute dans le cœur de la dame. Mais il me fallait une minute. Une grosse minute pour bien accepter ses mots.

SIRIUS- « Je... t- ... »

Erreur. Erreur. MOT IMPOSSIBLE À DIRE. Je soupir. Au lieu, je fis prisonnière ses lèvres pour répondre à sa déclaration. Le seul moyen que je connaissais était par le physique. Et j’avais bien l’intention de lui offrir la nuit entière pour lui dire –je t’aime.



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Sirius, c'est toi qui a mis tes puces sur le canapé ?

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(#) ♣ Re: Juste pour t'avoir près de moi [Terminée]
ϟ Posté Mer Mai 21 2014, 22:01 ϟ


Yeux grands ouverts, pupilles dilatées, narines contractées. Tous les signes d’une émotion intense font leur apparition sur le visage de Sirius. Néanmoins, toutes mes années d’expérience dans le domaine de l’infirmerie ne me servent à rien pour déterminer s’il s’agit de peur ou d’incrédulité. Autrement dit, je suis incapable de savoir si ma déclaration a été bien ou mal accueillie et mon ventre se tord dans l’attente, d’une réaction quelconque. Je préférerai encore qu’il me crie dessus que je suis folle de penser un instant qu’il veut de moi à ce point, qu’il m’assène brutalement que sa proposition de rencontre avec James était une erreur, voire même qu’il fuit la queue entre les jambes, tout plutôt que ce silence accablant.

Finalement cependant, au bout de ce qui me semble être une éternité, il ouvre enfin la bouche. Je suis alors pendue à ses lèvres, craignant plus que tout la suite. Mais il me refuse une fois de plus la certitude de savoir ce qu’il désire. Ou plutôt c’est l’impression que j’en ai jusqu’à ce que sa bouche s’empare de la mienne avec une intensité qui me fait chavirer. Et j’en oublie instantanément tous mes doutes car je me rappelle soudain que Sirius n’a jamais été un grand bavard. Chez lui, ce qui compte ce sont les actes. Et j’ai toute l’intention d’en profiter.

Et c’est ainsi que tout mon corps se lance dans une course effrénée pour goûter au maximum chaque parcelle de sa peau. Son dos, ses bras, son torse, ses fesses, ses jambes, tous ces muscles puissants qui roulent sous mes doigts, rien n’échappe à mon examen minutieux. Je veux graver chaque crevasse, chaque cicatrice dans ma mémoire. Pourtant, Merlin sait que je les connais déjà bien, vu le temps que nous passons entre mes draps. Mais ce n’est pas assez à mon goût, ce ne sera jamais assez. Alors, je nous entraîne dans un jeu de séduction que nous ne connaissons que trop bien. Ses mains qui s’emparent de mon corps, ce dernier qui s’ouvre à lui, l’invitant jusqu’au plus profond de mon être, se refusant à le lâcher jusqu’à atteindre ensemble la satisfaction ultime. Et enfin, la fatigue et la langueur qui s’empare de nous après l’effort. Je m’effondre donc sur lui, m’étant retrouvée au-dessus à un moment indistinct. Et, inconsciemment, je me mets à dessiner des arabesques sans aucun sens sur son torse, profitant simplement du moment. Puis, je suis incapable de me retenir et je murmure dans le silence de la chambre.


-Pas que je me plaigne, loin de là, mais ça ne t’aurait pas demandé moins d’efforts de me dire « Moi aussi ».

Un sourire amusé m’étire les lèvres comme pour démontrer qu’il s’agit là d’une pique en toute amitié. Pour rien au monde je n’aurais échangé notre séance de sport en chambre, mais j’aime le titiller sur sa timidité si inattendue quand on sait qu’il est un des fugitifs les plus recherchés de Grande-Bretagne. Au cas où, néanmoins, un relent d’angoisse à l’idée de briser cet instant d’éternité, j’enchaîne sur toute autre chose, appréciant la sensation de domesticité qui s’est emparé de nous.

-J’y pense, il va falloir que je t’apprenne à utiliser un téléphone portable, parce que je ne peux décemment pas te voir blessé à chaque fois que tu passes me voir. L’infirmière en moi ne l’accepterait pas.

Et l’amoureuse s’en inquiéterait bien trop, m’empressais-je de rajouter dans l’intimité de mon esprit, n’étant pas encore assez sûre de moi pour le dire à voix haute.

-Et puis, il faut bien fêter cette nouvelle étape dans notre relation. Alors, plutôt qu’un restaurant où l’on risquerait d’être reconnus, si je peux au moins t’offrir un moyen pour rester en contact, j’en serai on ne peut plus heureuse. Tu penses que le Sang-Pur qui se cache au fond de toi réussira à s’en sortir avec la technologie moldue ? Parce qu’on peut te prendre un modèle tout bête, terminais-je avec un nouveau sourire malicieux.

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(#) ♣ Re: Juste pour t'avoir près de moi [Terminée]
ϟ Posté Jeu Mai 22 2014, 03:20 ϟ




Un téléfone potable ?

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Nous fîmes l’amour comme si nous avions besoin de nous compléter pour se sentir existé. Du moins, c’était mon cas. Je ne suis pas bavard. Les mots que je cherchais à lui dire ne venait juste pas. C’est comme cela. C’était mieux de le démontrer par des actions que par des mots. Je n’étais pas encore prêt. S’il était si facile de dire nos sentiments, faire l’amour ne servirait à rien. Coucher, j’observais le plafond tout en caressant l’épaule de Connie. Je n’arrêtais pas de penser à la manière d’annoncer cela à James. Par lettre ? Ce serait moins voyant. Me pointer chez lui ? Non. Il me faudrait sûrement un effort surhumain pour simplement aller à ce rencontre avec Connie. Alors y aller avant et sans elle ? Pas question. Une lettre par un hibou emprunter ferait le nécessaire. S’il accepter, il n’aurait qu’à écrire le mot pour que Connie entre au manoir, celui-ci protégé et mon meilleur ami étant le gardien du secret. Je n’avais pas précisé cela à la femme qui dessinait avec son doigt sur mon torse. Cela viendrait en temps et lieu. Il fallait d’abord que James accepter –quoi que pour rire de moi ... il accepterait n’importe quoi. Espérant que James ne raconte pas des anecdotes de gamins. Comme la fois ou il avait fait de moi un vrai chien. Rapporte Patmol ! Ah, tu as des poux Patmol. Coucher Patmol ! Black, pouvez-vous me dire pourquoi vous êtes coucher sur le bureau ?! C’est fou comment les professeurs n’ont aucun sens de l’humour. « Pas que je me plaigne, loin de là, mais ça ne t’aurait pas demandé moins d’efforts de me dire « Moi aussi » » Je souris un peu. Ah ah. Même pas en rêve. Et elle le savait très bien. C’était comme dire les trois mots et il était trop tôt pour moi. Je me demande, même, si ce jour viendrait ... Pour réponse, je lui baisai le front. Un homme d’action. Je savais très bien qu’elle me taquinait juste à y voir le sourire sur ses lèvres. Tentation. Je lui volai un baiser avant de reprendre mon observation du plafond. « J’y pense, il va falloir que je t’apprenne à utiliser un téléphone portable, parce que je ne peux décemment pas te voir blessé à chaque fois que tu passes me voir. L’infirmière en moi ne l’accepterait pas » Je grimaçai un peu. C’était quoi ces machins-là ? Je connais déjà le téléphone normal. Lily en a un chez elle. Puisqu’elle aimait garder son côté moldue. Bien que personne ne devait l’appeler. Sauf son travail, peut-être. Je ne sais pas. Puis, je n’ai pas envie de le savoir. Bref. Je connaissais c’est truc qui faisait sortir la voix de son interlocuteur. Mais je ne l’ai jamais utilisé. Maintenant, il en existe une autre sorte ? N’importe quoi.

SIRIUS- « C’est quoi ça un téléfone potable ? C’est une sorte de beuglante ? Tu ne vas pas me faire traîner une beuglante tout de même ? Et s’il ce met à crier. Il se détruit tout seul ? Je préfère encore m’ouvrir le bras »

Je ne savais pas c’était quoi ses machins, mais quelque chose me dit que je ne vais pas aimer cela. Intuition. « Et puis, il faut bien fêter cette nouvelle étape dans notre relation. Alors, plutôt qu’un restaurant où l’on risquerait d’être reconnus, si je peux au moins t’offrir un moyen pour rester en contact, j’en serai on ne peut plus heureuse. Tu penses que le Sang-Pur qui se cache au fond de toi réussira à s’en sortir avec la technologie moldue ? Parce qu’on peut te prendre un modèle tout bête » Un moyen de rester en contact ? Donc, ses machins servaient à savoir ou je suis ? Ce n’était peut-être pas une bonne idée. Si Connie était en danger et... Bon ! Oui ! Je m’égare du sujet. Je n’ai vraiment pas envie de comprendre la technologie moldue. Mon ego ne survivrait pas si j’échouais lamentablement. Je grognais un peu.

SIRIUS- « C’est nécessaire ? » Je soupirai un peu. « Si tu veux. On verra... pour commencer faut survivre. Oui, survivre à la rencontre de James ... »


FAIM !
QUAND EST-CE QU’ON MANGE ?

RP TERMINÉ.




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(#) ♣ Re: Juste pour t'avoir près de moi [Terminée]
ϟ Posté Ven Mai 23 2014, 19:06 ϟ


En écoutant le laïus dégoûté de Sirius, je dois faire un effort surhumain pour ne pas pouffer de rire. Etrangement, quelque chose me dit que ça briserait l’ambiance détendue qui s’est installée entre nous. Sirius est un homme après tout et l’ego masculin est une petite chose fragile, toute femme le sait. Mais, en même temps, mettez-vous à ma place ! Ses propos sont hilarants. Il a beau ne pas aimer se l’entendre dire, il n’en reste pas moins que les relents de son éducation de bon petit Sang-Pur continuent à refaire surface ici ou là de temps à autre. Une beuglante portable ? Et puis quoi encore. Il est clair qu’il n’a pas la moindre idée de ce quoi je parle, sinon il se rendrait compte des énormités qu’il est en train de me sortir. En même temps c’est aussi ce petit côté naïf qui me plait chez lui, malgré tout ce qu’il a dû vivre, il est capable de s’énerver sincèrement pour une broutille pareille. Je n’ai jamais rien connu de tel. Mon frère et ma sœur ont certes eu un peu de mal à se faire au concept du téléphone - et malgré les cours d’Etude des Moldus qu’ils prirent tous les deux pour pouvoir comprendre mon monde pendant les vacances - mais rien de semblable. Enfin, eux aussi continuent à s’acharner à m’écrire par hibou, ce qui est parfait lorsqu’il s’agit d’expliquer à ma propriétaire que, non, je ne me sers pas de mon appartement comme d’un lieu où trafiquer des animaux exotiques. Mais bon, je ne vais pas me plaindre non plus, contrairement à mes parents, ils écrivent. Ce qui est déjà une grande avancée vu ma position dans la famille.

-C’est nécessaire ?

Le grognement mécontent de mon amant me tire de mes pensées et cette fois-ci je laisse échapper un petit rire en posant ma tête sur son torse.

-Non, ce n’est pas nécessaire, si ça te pose un vrai problème. Mais, sache que la prochaine fois que tu veux passer au dispensaire, tu peux le faire en une seule pièce. Marie se doute de toute façon déjà qu’il y a quelque chose entre nous donc pas la peine de nous cacher outre mesure. Ce n’est pas comme s’ils allaient savoir qui tu es.

Enfin, on se préoccupera de mes connaissances plus tard de toute façon, pour le moment je vais déjà rencontrer les siennes. Et, s’il fait en croire son ton défaitiste, ça ne va pas être une partie de plaisir. Ce qui, franchement, m’étonne, vu comment il parle toujours de sa relation de proximité avec James. A mon avis, il exagère mais, pour une fois, je vais me le garder pour moi. Je me contente donc de lui dire, amusée par la situation.

-Tinquiètes, je serai là pour te protéger. Je n’ai peut-être pas de baguette mais j’ai entendu dire que mon uppercut droit était à craindre.

Oh oui, je vois la scène d’ici. Ce serai une façon parfaite de faire connaissance avec son meilleur ami, lui mettre un pain dans la gueule. Sûr qu’après ça je suis invitée à tous les dîners de famille.

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(#) ♣ Re: Juste pour t'avoir près de moi [Terminée]
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Juste pour t'avoir près de moi [Terminée]

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