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 Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elijah T.J. Jefferson ϟ Posté Mer Fév 11 2015, 13:58




Elaine Morton & T.J Jefferson



J’ai souri. Sans me vanter, je tenais la durée sans le moindre souci. Je suis l’amant parfait. Je l’ai toujours été. Et je le serais toujours. J’ai senti un frisson glacé me parcourir le dos quand mon oreille se retrouva sous ses lèvres. Je n’avais pas pour habitude de fondre tout de suite devant une femme mais là, elle pourrait me faire faire n’importe quoi, je dirais oui. Même la nommer au rang de chef des tireurs d’élite. Ceci dit, le département aurait tout à y gagner. Pas que Riordan ne soit pas un excellent chef, un peu de féminisme chez ces brutes ne ferait pas de mal. J’ai serré ses hanches entre mes mains. Je ne tenais plus. Mon désir était intense, mon envie semblait ne plus pouvoir tenir en place.

J’ai enlevé ce qu’il restait de nos habits. Sous-vêtements ont finis au sol sans aucune pitié. Nous avons fini allongé sur le lit. Nos mains ont dansé une valse lancinante tandis que nos corps apprenaient tout simplement à se connaitre un peu plus. Plus nous étions à l’unissons, plus la chaleur augmentait dans la pièce. Rien, ni personne n’aurait pu nous arrêter. Surtout pas moi. Et tant pis si l’on se faisait prendre. En cet instant, cela m’était complètement égal. Je n’avais qu’envie d’elle. De la faire mienne jusqu’au levé du soleil. A vrai dire, je n’avais pas envie que l’aube arrive. Il faudrait reprendre nos manières étrangères. Nos relations de collègues de travail. Oublier ce qu’il venait de se passer dans cette chambre. Et honnêtement, je n’avais pas envie d’oublier. Je crois que je suis accro. A elle. Tout en elle m’ensorcèle. Ironie pour un sorcier. Essoufflé, heureux, enchanté, pas totalement repus – j’aurais pu continuer encore et encore – je me suis allongé à ses côtés. Nos corps, en sueur, sont restés collés l’un à l’autre durant quelques minutes. Le plafond blanc en avait vu bien des choses depuis que j’habitais ici. J’ai pris sa main pour mêler ses doigts aux siens. « Il ne manque plus que le ciel étoilé » ai-je simplement dit. A vrai dire, après un instant pareil, il n’y avait rien à dire, simplement profiter des secondes ensembles.

Je l’ai attiré sur moi. Mes mains sur ses hanches, j’ai fait un sourire charmeur, avant de lui kidnapper ses lèvres, une fois de plus. Oublier ce soir, allait être bien difficile, cela ne faisait pas un pli. « Le risque en valait-il la peine ? » Oui, je sais, cela n’a jamais fait classe de dire ça. Des fois, j’ai des ratés.






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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elaine Morton ϟ Posté Mar Fév 17 2015, 20:27



L’ego masculin peut s’avérer la pire et la meilleure des choses en ce monde. En l’occurrence, la facilité avec laquelle ma pique m’offre ce que je désire me tire un sourire satisfait. Sourire qui se transforme bien vite en moue de désir intense alors que ses mains électrisent mon corps et que les dernières barrières entre nous s’envolent. Puis, je pers la capacité à raisonner alors qu’il m’emporte au paradis à sa suite. Il est partout à la fois et je m’enivre de son odeur, de sa saveur.

La température dans la pièce monte brusquement et je pers la notion du temps. Ses bras puissants, ses jambes bien définies, son torse ciselé, je grave le moindre détail de son corps dans ma mémoire tandis qu’il m’amène doucement mais sûrement vers la jouissance finale. Puis, la tension redescend et je reprends progressivement ma respiration tout en écoutant les battements erratiques de son cœur, mon oreille posée sur son torse. Je me surprends alors à dessiner des arabesques sans queue ni tête le long de ses abdominaux jusqu’à ce qu’il s’empare de ma main et m’attire à nouveau vers lui pour s’emparer de mes lèvres. Le désir ressurgit en moi à ce simple geste mais je suis bien plus marquée par sa remarque d’un romantisme inattendu. L’esquisse d’un sourire doux qui me ressemble peu apparaît alors sur mes traits. Mais je me reprends bien vite alors qu’il m’interroge avec provocation sur sa performance.


-Il en faut peu pour m’entraîner du côté du danger mais tu as su surpasser toutes mes attentes.

Le tutoiement me vient naturellement. Après un acte d’une telle intimité, continuer à se vouvoyer me paraîtrait idiot. Car j’ai beau m’adonner aux plaisirs de la chair avec fréquence, je n’ai jamais sous-estimé l’implication que cela suppose. Si j’accepte de partager ma couche avec un homme pour aussi stupide qu’il soit – bien que pour une fois ce ne soit pas le cas et je m’en congratule – c’est que je lui offre une part de moi. Je peux par conséquent me permettre de le traiter d’égal à égal. Et s’il a un problème avec ça c’est qu’il n’est pas si parfait que j’ai bien voulu le croire.

-Tant et si bien qu’il en faudrait bien peu pour me convaincre de retenter l’expérience, rajoutais-je avec piquant avant de m’emparer à mon tour de ses lèvres.

Et nous voilà repartis pour un tour. Sauf que cette fois, c’est moi qui mène la danse. Il ne s’agirait pas de lui faire croire que je suis facile à contenter. J’ai une réputation à tenir après tout ! Heureusement, je sais comment rendre l’expérience tout aussi agréable pour lui que pour moi – il faut bien que toute mon expérience passée serve à quelque chose – et si j’en crois les grognements de satisfaction qui parviennent à mes oreilles, je n’ai pas perdu la main. Je nous amène donc de nouveau au septième ciel avant de m’effondrer à ses côtés. Ma main vient alors replacer une mèche de cheveux mouillés qui s’était collée à son front avant de se perdre dans ses boucles blondes.

-Tu sais quoi, je crois que je vais devoir être en désaccord avec ta dernière remarque. Le ciel étoilé est inutile. En ce qui me concerne, j’ai tout ce qu’il me faut dans cette chambre.

Et pour autant que j’aurais voulu sous-entendre par là qu’il est une de mes conquêtes les plus satisfaisantes au lit – ce qu’il est par ailleurs – je suis obligée de reconnaître à contrecœur que mon ton est plus profond que si je me contentais de lui offrir un simple compliment vis-à-vis de ses prouesses en sport en chambre. Parce que, pour autant que je préfèrerais faire face à une horde de Norvégiens à crête enragés sans ma baguette avant de l’avouer à haute voix, encore moins devant lui, je me sens vraiment bien. Détendue. Ce qui m’arrive rarement. Et j’ai peur qu’il ne s’agisse que d’une illusion. Parce que les types comme Jefferson sont d’extrêmement beaux parleurs mais ils ne s’attachent pas aux conquêtes d’un soir. Ce qui m’irait très bien en temps normal puisque je suis très loin d’être une fan des relations longue durée. Sauf que quelque chose dans l’atmosphère cosy qui s’est installée entre nous m’attire comme la flamme appelle le papillon. Et nous savons tous comment cette histoire se termine…


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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elijah T.J. Jefferson ϟ Posté Lun Mar 16 2015, 08:46




Elaine Morton & T.J Jefferson



J’ai fais un sourire victorieux. Je suis un maitre dans ce domaine. J’en fais de trop ? Non, si peu. « Tu me ravies » ai-je répondu d’un naturel foudroyant. Je crois avoir eu un regard de conquérant lorsqu’elle en redemande. Ses lèvres me condamnent à la perpétuité. Prisonnier d’une femme, ça ne m’était jamais arrivé et là, je le sais, je ne pourrais pas m’en défaire. Surtout si elle mène la danse ainsi. J’aime commander – je suis né pour ça – mais elle, je peux la laisser tout faire. Absolument tout. Je râle de plaisir. Ses mains m’enivrent et nous rejoignons le septième ciel ensembles.

« Tu sais quoi, je crois que je vais devoir être en désaccord avec ta dernière remarque. » Je grimace. Je n’aime pas quand on est en désaccord avec moi. « Le ciel étoilé est inutile. » Je l’admets, mais je trouve ça tellement romantique. « En ce qui me concerne, j’ai tout ce qu’il me faut dans cette chambre. » Je sais, je suis le meilleur. Cela ne fait aucun doute. On sourire de vainqueur est revenu, collé à mon visage. Je lui ai caressé la joue. J’ai failli ajouter « On recommence ça quand tu veux » mais je me suis retenu. Qu’elle puisse vouloir recommencer une autre fois me paraissait totalement idiot. Cette soirée s’est faite sur un coup de tête, sans réflexion de la part d’aucun d’entre nous. Et même si nous avions apprécié l’un et l’autre, je ne doute pas que pour elle je ne suis qu’une conquête d’un soir. Et puis – un flash de lucidité s’empare subitement de moi – Elaine est ma subordonnée et rien que pour ça, nous ne pouvons pas continuer.

Et si je m’en fichais ? Après tout, elle ne fait pas partie de mes ouailles. C’est une Tireuse d’Elite, pas une Auror. Je n’ai affaire avec elle que pour une seule enquête. Je suis directeur des Aurors, pas des Tireurs. Je chasse la petite voix directive qui s’était sournoisement invitée dans ma tête. « Nous pouvons recommencer quand tu veux » Je vous l’ai dit, elle m’a envouté cette garce. Oui, c’est une garce. Une merveilleuse garce. A peine, a-t-elle posé ses yeux de biche sur moi qu’elle s’est emparée de mon esprit et je sens que mon cœur a subi le même sort. Il palpite bien trop fort pour que ce soit juste pour un soir. Ça y’est, j’ai pris perpet’. Et honnêtement, cela ne me gène pas le moins du monde. Je suis bien ce soir. Mes doigts se perdent sur les différentes paries de son corps, sentant des frissons monter insidieusement le long de mon échine. « Que veux-tu faire ? » J’en ai bien une petite idée mais laissons-lui le choix de décider. C’est ça être gentleman.







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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elaine Morton ϟ Posté Ven Mar 20 2015, 21:42



-Nous pouvons recommencer quand tu veux.

Une phrase que je ne suis pas habituée à entendre et qui pourtant me tire un sourire inattendu. Parce que je me surprends à désirer une prochaine fois. Non pas que cela ne me soit jamais arrivé – j’ai déjà eu des partenaires particulièrement satisfaisants au lit – mais le désir de revoir un homme a toujours été limité à sa performance en chambre. Alors que la prochaine fois que je désire aujourd’hui est plus complète qu’un simple passage entre les draps de Jefferson et ce bien qu’ils soient délicieusement soyeux. Ce que j’imagine est plus de l’ordre du rendez-vous en bonne et due forme. Ce qui est non seulement complètement surréaliste au vu de nos positions respectives au Ministère mais ne me ressemble pas du tout. Depuis les tristes tentatives de mes quelques prétendants à l’adolescence, je me suis juré de refuser toute proposition romantique qui consisterait en l’éternel passage chez Madame Piedodu ou autre établissement du même acabit. Sauf que sa proposition à lui a eu nettement plus de classe : une balade le long de la Tamise c’est d’un autre niveau qu’un thé dans un quelconque salon à la décoration d’intérieur plus que douteuse.

-Que veux-tu faire ?

Mon inhabituel sourire toujours aux lèvres, et mon oreille collée contre son torse pour écouter les battements réguliers de son cœur, je murmure contre son corps.

-Honnêtement, l’idée de voir les berges de la Tamise m’a sincèrement tentée lorsque tu me l’as proposée tout à l’heure mais je suis désormais trop confortable pour accepter de bouger. Alors, j’espère que tu as des idées d’activités d’intérieur.

Me rendant compte du double sens possible de mes paroles, je m’empresse de me reprendre.


-Et non, pas de ce type-là. Je ne dirais pas non à une troisième fois plus tard dans la soirée mais quitte à être chez le Directeur des Aurors, je serai assez curieuse de savoir quel rafraîchissement ton salaire pourra m’offrir. C’est que ce n’est pas tous les jours que j’attire l’attention d’un homme de la haute, rajoutais-je avec humour.

Néanmoins, ce n’est pas faux. Jefferson n’est certes pas un parfait Sang Pur comme les aime Père mais il n’en est pas moins haut placé. Mes habituelles conquêtes sont, quant à elles, placées bien plus bas sur l’échelle sociale. Le premier Psychomage venu vous expliquerait qu’il s’agit là de mon besoin pathologique de contredire Père. Personnellement, je me contenterais de dire qu’il est rare que l’héritier d’une grande famille veuille entacher sa réputation avec une relation sans lendemain avec une Mangemorte sans nom prestigieux à son pedigree. Certes, quitte à choisir, il y a bien pire que moi mais on ne peut pas franchement dire que je sois le summum de la femme que l’on présente à ses parents. Ce qui ne veut pas dire que je ne puisse pas faire d’effort si j’en ai envie. Et, pour l’instant je suis bien partie pour en avoir envie.


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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elijah T.J. Jefferson ϟ Posté Jeu Mar 26 2015, 11:43




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J’ai eu un sourire, un peu vainqueur, je l’admets mais il est vite reparti lorsqu’elle a repris la parole. Dommage, j’étais encore plein d’énergie et je serais bien reparti tout de suite pour une séance d’apprentissage du corps humain sans aucun souci. Je l’emmènerais sur les barges de la Tamise. Comme ça, je suis sûr que j’aurais un second rendez-vous en sa présence. Un vrai cette fois. Juste elle et moi. J’en rêve. Perpet’ sans possibilité d’une remise de peine. C’est clair. J’ai de nouveau souri. Je peux lui offrir tout ce qu’elle veut. Je peux avoir tout ce que je demande. On m’aime autant que l’on me craint. J’ai de l’argent, je ne le nie pas mais je suis aussi très corruptible… enfin jusqu’à un certain point. Les commerçants l’ont bien compris. Ils ne veulent pas d’ennuis, j’ai tout à moitié prix. Enfin, ce qu’ils ne savent pas c’est qu’entre ma peau et la leur, je choisi ma peau et si je dois les vendre pour me sauver, je n’hésiterais pas. Je ne suis ni mangemort, ni Directeur des Aurors pour rien.

Je lui ai caressé l’épaule d’un geste lent. « Demande, et je t’obtiens tout ce que tu veux » ai-je répondu. Je l’ai embrassé sur les lèvres. « Mais je peux te faire un cocktail dont tu me donneras des nouvelles. » Je déteste les moldus, vous le savez mais malheureusement, ils ont des boissons qui ne sont vraiment pas à jeter aux ordures. Il existe beaucoup de cocktails moldus qui ont le mérite à se faire connaitre, dont le Blue Lagoon. Je ne connaissais pas jusqu’à ce que j’entre dans un bar moldu, pour une mission – en général, les sorciers que je suis sûr le point d’arrêter sont des férus des moldus. Je n’avais pas vraiment d’idée des boissons, j’en ai pris une au hasard, juste pour donner le change et ne pas avoir l’air de suivre le sorcier dans le fond du bar. Je n’ai pas regretté mon choix. J’ai quand même osé demander à la serveuse ce qu’il y avait dedans, vodka, citron et curaçao bleu. J’ai réussi à ne pas paraitre stupide et j’ai simplement hoché la tête en me promettant d’aller dans un magasin moldu, juste pour aller voir ce que pouvait être ces ingrédients. J’en ai acheté, je me suis refait le cocktail… depuis, j’ai toutes les recettes des divers cocktails moldus et je m’en fais régulièrement parce que voilà, un bon Bloody Mary vaut mieux que milles whisky pur feu, ça ne fait aucun doute.

Je me suis levé, entrainant Elaine à ma suite. Sans prendre le temps de m’habiller, je l’ai amené jusqu’à la cuisine pour y faire le fameux cocktail, dont j’étais sûr qu’elle allait adorer. J’ai fais deux verres. Je lui en ai tendu un. « Goutte-moi cette merveille » L’essayer, c’est l’adopter comme dirait mon idiot de père. Pour le coup, il avait entièrement raison. Je l’ai attrapé par la taille, j’ai bu une gorgée de mon cocktail. Pour quelqu’un qui a pris perpet’, je suis heureux. Je bois un verre du meilleur cocktail qui existe avec la femme la plus splendide que je connaisse. Je fonds littéralement. « Je veux que l’on se revoit » Elle n’était pas encore partie, et je ne comptais pas la laisser partir d’ailleurs mais je voulais déjà la revoir. A vrai dire, j’aurais pu lui dire de rester ici à jamais mais je n’étais pas sûr qu’elle soit dans cet esprit-là. « On ira sur le bord de la Tamise » Demain, je l’emmène. Je pourrais même lui offrir la lune, si elle me le demandait. Je ne sais pas ce qu’il m’arrive. J’ai l’impression de ne plus pouvoir réfléchir en sa présence. J’ai juste envie de passer le reste de mes jours avec elle. Je suis complètement fou. « Alors ce cocktail ? » Me donner une contenance, qui ne sert pourtant à rien, il suffit d’être collé contre moi pour comprendre que ce n’est plus vraiment mon cerveau qui réfléchit mais une autre partie de mon anatomie. L’homme de la haute était pris au piège. Sans aucun doute.





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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elaine Morton ϟ Posté Dim Mar 29 2015, 14:22



-Demande, et je t’obtiens tout ce que tu veux

Une fois de plus, ces belles paroles qui en temps normal me feraient rire cyniquement - les beaux-parleurs et leurs promesses à la mords-moi l’nœud, très peu pour moi – me causent un sentiment de bien-être qui est loin de m’être familier. Et je ne sais si c’est parce qu’objectivement, Jefferson est effectivement capable d’obtenir à peu près tout ce qu’il, ou en l’occurrence je, veux ou pour une raison plus primaire. Et à vrai dire, ça me fait un peu peur. Car, qu’il soit capable de réaliser mes demandes ne signifie pas qu’il le fera le moment venu. Tout le monde sait qu’un homme satisfait après une partie de jambes-en-l’air vous promettra la lune. Reste à savoir si le lendemain matin, il sera toujours aussi empressé de satisfaire le moindre de vos désirs. Alors, oui, je crains un peu la facilité avec laquelle l’adonis entre les bras duquel je suis blottie me fait ressentir des émotions plus caractéristiques d’une adolescente amourachée pour la première fois que d’une femme adulte qui en a vu d’autres. Parce que je ne me fais pas d’illusion sur la réalité et, que le Directeur des Aurors puisse me trouver à son goût pour une nuit, ça ne m’étonne pas – je me suis attirante et je n’hésite pas à en jouer pour attirer entre mes bras les hommes qui me plaisent - néanmoins, qu’il veuille quelque chose de plus solide, surtout au vu de la rapidité avec laquelle les choses ont tourné physiques entre nous, j’en doute très fortement.

Je décide cependant de ne pas gâcher un moment excellent en me torturant les méninges pour essayer de découvrir quelles sont ses intentions réelles. Pour l’instant, je vais me contenter de profiter. Surtout que si le conte de fées se termine plus tard, autant en avoir goûté la moindre seconde. Je me lève donc à sa suite, un frisson me parcourant le dos lorsque je quitte la chaleur des draps. Je suis en effet tout en sueur et la pièce n’est pas si chaude que ça. Je m’empare donc du premier vêtement qui passe à ma portée pour m’enrouler dedans. Un regard dans le miroir me laisse voir qu’il s’agit de la chemise de Jefferson qui, étant donné notre différence notable de taille m’arrive aux genoux. Je ne l’enlève néanmoins pas. Petit un, elle est bien trop confortable pour cela et, petit deux, je sais à quel point les hommes sont territoriaux avec leurs conquêtes alors vous pouvez être certains que, dès qu’il va me voir arriver dans ses vêtements, il sera fier comme pas deux.

Quand j’arrive dans la cuisine, il me tend un verre rempli d’une substance bleue qui me rappelle un peu la couleur de la potion anti-acné – bah oui, on est tous passé par l’adolescence ingrate qu’est-ce que vous croyez ! – mais je laisse la comparaison de côté pour prendre une première gorgée. C’est légèrement acide, j’aime beaucoup. Sans presque m’en rendre compte, j’en prends une deuxième gorgée et un sourire satisfait vient étirer mes lèvres. Oui, c’est excellent, pas de doute là-dessus.


-Ça ne ressemble à rien que je n’ai pu goûter jusqu’ici mais c’est vraiment bon. C’est étranger ou moldu ?

Ce sont les deux seules raisons logiques à pourquoi je n’ai jamais eu le plaisir d’y goûter. Car croyez-moi, vu le temps que je passe dans les bars sorciers, si c’était une boisson du coin, je connaîtrais. A une certaine époque, j’ai failli étendre mon terrain de chasse au monde moldu, rien que pour emmerder mon très cher géniteur et ses rêves de pureté, mais au final je ne m’y suis jamais résolue. La magie est bien trop instinctive chez moi et je ne voulais pas avoir à gâcher une soirée de sexe orgasmique en tuant mon partenaire du jour sous prétexte que, sous le coup de l’extase, ma magie se serait déclenchée seule et qu’il aurait commencé à poser trop de questions. Non pas que j’aurais ressenti une quelconque perte émotionnelle mais je connais difficilement de meilleure façon de plomber une soirée que de devoir tuer quelqu’un dans son appartement. A la limite, s’il y avait l’adrénaline liée à la chasse, mais un assassinat de sang-froid, ça me laisse toujours un goût amer. Comme si on m’avait dérobé mon plaisir de chasseresse.


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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elijah T.J. Jefferson ϟ Posté Jeu Juil 30 2015, 16:15




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Une femme, un cocktail, une chemise en soie. Une vraie recette pour le bonheur. Je crois. Elle l’aime. Cela se voit sur son visage. Et un point de plus pour toi T.J. « Ça ne ressemble à rien que je n’ai pu goûter jusqu’ici mais c’est vraiment bon. C’est étranger ou moldu ? » J’ai souri. Cela me coute que de l’avouer mais cette boisson est moldue. Je déteste les moldus. Je les hais tellement, au grand désespoir de ma famille. S’ils savaient à quel point je m’en fiche de ce qu’ils pensent de moi. Ici, j’ai du pouvoir. Un pouvoir que jamais ils n’auront. Ils n’auront jamais ce respect auquel j’ai le droit. Ce ne sont que des sang-mêlés sans importance. Ma mère mériterait l’emprisonnant et mon père ? La mort pour avoir fréquenté une moldue. Mes frères ? Ces héros à deux gallions ne sont que des bons à rien qui ne comprennent rien à la vie. Rien du tout. Ils vénèrent les moldus, pensant que le sang n’est pas une condition sinéquanone pour être sorcier. Ils se trompent. Si, cela l’est. Mais malheureusement, malgré mon aversion pour les moldus, je ne peux m’empêcher d’aimer leurs cocktails. J’irais sûrement en enfer pour ça.

« C’est malheureusement moldu » J’aurais tellement aimé que cela soit une boisson sorcière. Tellement. « Ils ne sont bons que pour les cocktails. Cela me coute de l’avouer. Mais c’est un domaine pour lequel, ils surpassent les sorciers » Cela m’arrache les cordes vocales, même. J’ai pris une nouvelle gorgée. « Je devrais ouvrir un bar sorcier avec leurs cocktails, en notant que ce sont des boissons sorcières. Tout le monde n’y verrait que du feu… Et ils sont bien trop stupides pour dire quoique ce soit...» L’idée m’avait déjà traversé l’esprit. Je serais encore plus riche et ce ne serait certainement pas les moldus qui viendraient réclamer leur dû. Et puis qu’ils essaient de venir… je ne suis pas mangemort pour rien.

« Ma mère me tuerait si elle entendait ça » Si elle ne m’aimait pas tant, je crois qu’elle aurait déjà demandé à Julian de m’achever. Pour mon père je suis la honte de la famille. Un mangemort chez les Jefferson. Et personne ne peut le cacher. Je suis le Directeur des Aurors après tout. Tous les sorciers et ceux qui connaissent le monde sorcier connaissent mon nom. Je crois que je tuerais ma mère de chagrin, si ce n’est pas déjà fait. Je sais que mon père m’a déshérité. Ceci dit, j’ai plus de fric que lui alors… et puis recevoir un héritage comme le sien ? Non, je préfère qu’il le garde pour ses cinq petits chéris : Julian, le sage. Roman, le fidèle. Edward le Malicieux, Stanley le Brave et William le Juste. Moi je dois être Elijah le Traitre, et encore je suis poli. « Quant à mon père… en fait pour lui je n’existe plus… tu comprends il travaille à Gringotts dans la Brigade Moldue, tu sais ceux qui traitent avec les banques moldues pour les transferts d’argent sorcier-moldu, pour les mêlés et les sangs-de-bourbe… il est très réputé et très apprécié à Gringotts, alors tu comprends un mangemort dans la famille c’est la honte. Enfin… je ne peux décemment pas faire arrêter mon père. il reste mon père et c’est un sang-pur mais bon… si cela ne tenait qu’à moi, les lois je passerais au-dessus. » Je me suis tut d’un seul coup. Je ne suis pas du genre bavard surtout en ce qui concerne ma vie privée et ma famille. J’ai terminé mon verre. « Alors un petit bar toi et moi sur le Chemin de Traverse, ça te plairait ? » Je préfère changer de sujet. Je n’aime pas parler de ma famille et là j’en ai beaucoup trop dit.





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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elaine Morton ϟ Posté Ven Aoû 21 2015, 12:17



Wow. Le Directeur du Bureau des Aurors en personne qui reconnaît la supériorité des moldus dans un domaine, si je ne venais pas d’assister à la scène, je n’y aurais jamais cru. Jefferson est en effet connu pour sa haine viscérale des moldus. Personnellement, ils ne me font ni chaud ni froid. Un peu comme les insectes : ils sont là, ils sont faibles, bref ils n’ont aucun intérêt. Après si un moustique vient me piquer, ce sera à ses risques et périls, je ne réponds plus de rien. Mais il l’aura bien cherché. Néanmoins Jefferson est d’origine partiellement moldue si les rumeurs qui courent sur lui sont vraies, ce qui explique un peu mieux sa rancœur à leur égard. Il doit après tout partager une partie de leur sang sans n’avoir rien demandé à personne. Et reconnaissez qu’être à moitié insecte, ça énerverait le plus calme des hommes.

La conversation dérive ensuite sur sa famille à ma grande surprise mais j’écoute avec intérêt. Où que nous mène cette soirée, je ne vais pas cracher sur la possibilité d'en savoir plus sur le célibataire le plus en vue de tout le Ministère. Il confirme d’ailleurs bien vite mes suspicions : il est effectivement un Sang-Mêlé. Et pas de n’importe quel type. Son père est un Sang-Pur ayant épousé une Née-Moldue, voire peut-être - honte suprême - une moldue. Après tout, s’il travaille en permanence au contact des moldus ce ne serait pas totalement impossible. Et ça expliquerait la rage qui habite mon amant du soir. Si son père avait mieux su choisir son épouse, il aurait pu être de Sang-Pur. D’un autre côté, si son père n’avait pas épousé sa mère, il ne serait pas l’homme qu’il est. Ce qui serait fort dommage.


-Alors un petit bar toi et moi sur le Chemin de Traverse, ça te plairait ?

La question me prend par surprise, perdue que j’étais dans mes réflexions pseudo-philosophiques sur les réalités alternatives. Il me faut d’ailleurs un instant pour réaliser que Jefferson vient officiellement de m’inviter à un second rendez-vous pour aussi informel qu’ait été le premier. Après tout, originellement, nous étions censés bosser pour retrouver une traîtresse. Mais, en ce qui me concerne au moins, Noghead peut quitter le pays en paix si cela me permet de conserver l'attention du dieu grec face à moi un peu plus longtemps. Ce n’est pas tous les jours que mes conquêtes d’un soir sont aussi appétissantes ni intéressantes. Me reprenant, je fais donc mine de réfléchir ostensiblement, avant de lui renvoyer un sourire mutin.

-Je ne sais pas, je trouve que tout ça va un peu vite. Tu m’invites chez toi, on se lance dans une partie de jambes en l’air mémorable, tu essayes de gagner mes faveurs avec des boissons alcoolisées exotiques à l’origine douteuse mais je ne connais même pas ton prénom. Commence par te présenter officiellement et je pourrais bien changer d’avis.

Evidemment, ma mascarade n’est rien d’autre que cela. Mais la possibilité de découvrir enfin le fameux prénom se cachant derrière les initiales inscrites sur le chambranle de la porte de son bureau est trop belle pour que je la laisse m'échapper. Et puis, je ne veux pas passer pour une fille facile qui se pliera en quatre pour obtenir un regard de sa part. Que l’idée de le revoir me cause des nœuds dans le ventre ait une chose, que j’envoie tous mes principes balader pour y arriver en est une autre. J’ai peu de valeurs mais je tiens à celles que j’ai. Et le respect de soi est la principale. Que je sois libérale dans mes escapades nocturnes ne signifie pas que je m’abaisse à n’importe quoi dans le but de plaire au premier bellâtre doué au lit. Non pas que Jefferson ait démontré faire partie de cette catégorie pour l’instant mais on ne sait jamais. Les plus dangereux des hommes sont les manipulateurs qui, derrière une façade charmante, s’avèrent de parfaits connards. Croyez-moi, je sais de quoi je parle, ma cousine est mariée à l’un d’entre eux. Et puis, décider de ne serait-ce qu’envisager une relation avec le Directeur des Aurors comporte déjà assez de problèmes en soi pour m’assurer qu’il en vaut réellement la peine. Même si je reconnais que pour l’instant il a fait un sans-faute ou presque.


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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elijah T.J. Jefferson ϟ Posté Mar Mai 10 2016, 10:43




Elaine Morton & T.J Jefferson



Il y des jours, où la question du « Si tu étais né le premier » revient. Cela aurait-il changé le cours des choses ? Aurais-je été comme je suis aujourd’hui ? J’ai eu un sourire machiavélique, rien qu’à cette idée. Etre différent. Non. Jamais je n’aurais pu me retrouver dans la peau de Julian. Je crois que c’est le pire de tous celui-là. Amoureux des moldus, défenseur des opprimés. Comme s’ils avaient besoin d’être défendus. Et puis, comme dit un proverbe sorcier : « Que ceux qui ne sont pas contents s’en aillent ». Si les moldus, ou les assimilés s’en aillent si leurs conditions de vie ne leur plaisent pas Et au moins, nous, les sorciers – les vrais – aurions la paix. N’empêche que vivre dans la peau de Julian doit être d’une profonde tristesse. Je crois que de tous les frères que je pouvais avoir, Stanley était peut-être le seul qui aurait pu basculer du côté obscur – comme dirait mon géniteur. Et si c’était eux le côté obscur ? Chacun sa façon de voir les choses. Stanley était un Serdaigle comme toute la famille. Il était courageux. Mais légèrement malhonnête. Je l’avais déjà croisé dans l’allée des Embrumes, entrain de pactiser avec les pires délinquants de ce lieu. Toujours pour le bien qu’il disait. Ou pas. Je les connais les loustiques des Embrumes. Ils ne sont pas des gens biens, même pour moi. Et je ne suis pas un saint. Mes méthodes ne sont pas très orthodoxes et surtout, je suis prêt à tout pour obtenir ce que je veux mais ceux des Embrumes, eux, pour du fric ils font ce que vous voulez. Enfin… l’heure n’était pas à débattre des potentialités de mon frère Stanley. La belle Elaine était là. C’était une femme peut ordinaire, il fallait le reconnaitre. Très masculine dans son boulot et pourtant tellement féminine. Un combo de choc pour les gars comme moi. J’aime ce genre de femme. Douce et explosive à la fois.

J’étais bien avec elle. Pourtant, je ne la connaissais pas. Une soirée en tête-à-tête ne permet pas de connaitre les gens, juste les découvrir mais j’étais bien. Vraiment. La preuve, pour que je discute de ma taré de famille, il fallait que je sois bien. J’ai failli éclater de rire en imaginant la scène si je présentais Elaine à mon père. Parce que si moi, je ne suis pas le bienvenu chez mes parents, Elaine ne le sera pas non plus. C’est une Tireuse d’Elite tout de même. Je lui ai proposé le bar. Elle pouvait très bien dire non, mais j’avais comme l’impression que cela ne serait pas le cas. « Je ne sais, je trouve que tout ça a un peu vite. » Ou pas. Je savais bien que ce n’était pas une femme facile. Vu son caractère, ce n’était pas possible. « Tu m’invites chez toi » Je ne peux pas ne pas inviter une jolie demoiselle dans ma demeure. « On se lance dans une partie de jambes en l’air mémorable » Je veux oui. Je suis le meilleur, dans tous les domaines. « Tu essayes de gagner mes faveurs avec des boissons alcoolisés exotiques à l’origine douteuse » Je l’admets. Des cocktails moldus pour un premier rendez-vous ça reste quand même très limité mais bon, je n’y peux rien s’ils sont particulièrement doués dans ce milieu. « Mais je ne connais même pas ton prénom » Un peu de mystère fait durer le plaisir. « Commence par te présenter officiellement » Je ne sais pas, mon prénom est loin d’être sensass « Et je pourrais bien changer d’avis… » Tiens, c’est intéressant. J’ai souri. Il était pourtant étrange qu’elle ne le connaisse pas. Même ce crétin de James Potter le connaissait. Il est vrai qu’elle ne bossait pas dans mon département mais je ne pensais pas que cela pouvait être un secret. Sur mon bureau, il n’y avait que T.J. Jefferson. Je n’avais même pas mis le E. Je détestais mon prénom. De un, il était trop long Elijah Thomas James. De deux, Elijah c’était… on dirait un prénom de chien. De trois, James… non. M’appeler comme l’autre imbécile, c’était juste pas possible. Il n’y avait que Thomas qui pouvait convenir. Un peu. C’est le prénom de mon maitre, il ne pouvait que convenir. Même si c’est le prénom le plus moldu qui existe au monde. Enfin… si pour avoir un second rendez-vous avec la belle Elaine, il fallait que je donne mon prénom. Soit. Présentons-nous dans les règles de l’art.

« J’ai 33 ans. Je suis le Directeur des Aurors au Ministère de la Magie et je m’appelle Elijah Thomas James Jefferson. » J’ai éclaté de rire. « Mais appelle-moi TJ » Mettre tout de suite les choses au point, si je peux accepter Thomas ou James, Elijah c’est carrément pas possible. Faut pas déconner. « On va le boire ce verre ? » Bah quoi… c’est elle qui a déclaré qu’elle changerait d’avis si elle connaissait mon prénom. Pourquoi ils n’ont pas mis Elijah en dernier ? C’aurait été tellement mieux. Avec le temps, j’aurais pu carrément l’oublier. Thomas… trop moldu certes, mais tellement mieux. Le James aurait fini par disparaitre lui aussi. Et le tour aurait été joué. Thomas Jefferson. Voilà qui est bien. Le même prénom que mon Maitre. Quel honneur. Au lieu de ça, je me trimballe le pire prénom du monde. Elijah. Elijah ! Attrape la balle ! Elijah ! Rapporte la balle ! Ouais, un prénom de cleb’s.






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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elaine Morton ϟ Posté Lun Mai 16 2016, 17:13



Elijah Thomas James. Un nom bien long que je n’aurais jamais deviné. Notamment car, me fondant sur les initiales sur sa porte, je ne savais pas qu’il en existait une première avant les deux autres. Je ne peux cependant m’empêcher de trouver comique que nos prénoms commencent par le même phonème. Les crétins de service y verraient un signe du destin que nous sommes faits pour être ensemble, nous marier et pondre quinze gamins ; personnellement, je me contente d’y voir une coïncidence quelconque. Après tout, s’il fallait voir la main de Merlin dans chaque détail hors du commun, je serais actuellement Lady McHog, la vénérable épouse de Sir Elric McHog, l’insupportable membre du Magenmot que Mère voulait absolument me faire épouser quand je suis sortie de Poudlard. Après tout, nos initiales sont les mêmes. Elle avait même eu l’idiotie de croire qu’un argument aussi pathétique que « Tu n’auras même pas à changer ta signature » me convaincrait. Autant dire que la rencontre arrangée s’est mal terminée pour tout le monde et plus particulièrement McHog. En même temps si on ne lui a jamais appris que toucher le derrière des femmes comporte des conséquences lorsqu’elles n’ont pas donné leur accord, ce n’est tout de même pas de ma faute !

Un sourire malsain se dessine un instant sur mes traits alors que l’image de son bras retourné dans une position ô combien non-naturelle s’impose à mon esprit. Et le mieux dans tout ça c’est que je n’ai même pas eu à sortir ma baguette pour lui refaire une beauté. C’est que j’ai toujours eu une véritable affinité avec la magie sans baguette. Ça doit venir de mon côté instinctif : depuis mes premières attaques de magie involontaire à deux-trois ans, j’ai toujours été capable de modifier mon environnement à volonté sans forcément me servir du catalyseur qu’est ma baguette. A l’inverse, je suis une catastrophe en sorts informulés. Si je ne vocalise pas ce que je veux, ma magie refuse de faire son œuvre. Autrement dit, ce bon vieux Elric a donc entendu ce qui allait lui arriver avant que ce ne soit le cas mais bon ce n’est pas comme s’il avait eu le temps d’y faire quoique ce soit, alors bon, peu importe dans le fond.


-On va le boire ce verre ?

La voix suave me tire de mes pensées sadiques et je pose de nouveau mon regard sur l’Adonis face à moi : difficile de dire non à une telle statue grecque, encore moins alors que je suis enveloppée dans sa chemise, signe s’il en faut que j’ai déjà cédé à la tentation une fois et suis probablement foutue pour l’éternité. Je ne le fais donc pas attendre plus longtemps.

-Tant que tu me promets qu’on ne croisera personne du Ministère.

C’est que j’ai une réputation à tenir et je refuse d’arriver au boulot demain au son des rumeurs comme quoi je suis la nouvelle conquête de Jefferson. Si on se construit un avenir, on aura tout le temps de réfléchir à comment on présentera notre relation au bureau. En attendant, je préfère que ça reste entre nous. Parce que, si, de son côté, il ne risque rien, je sais pertinemment qu’au-delà des petits malins du service qui se feront un plaisir d’essayer de me rabaisser au rang de potiche à gloussements, mon chef est tout aussi capable de chercher à utiliser mon rapprochement avec le Directeur des Aurors pour obtenir des informations de première main. Ça lui ressemblera à cette putain de vipère ! Or je tiens à mon poste et ne veut pas le mettre en jeu en refusant net ce genre de magouilles. Raison pour laquelle je refuse habituellement de mêler travail et plaisir mais regardez deux secondes le putain d’Apollon dénudé face à moi et dites-moi que vous n’auriez pas succombé à son charme à ma place… ouais, c’est bien ce que je pensais !


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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elijah T.J. Jefferson ϟ Posté Jeu Juil 27 2017, 13:26




Elaine Morton & T.J Jefferson



Et voilà, le poisson a mordu à l’hameçon ou presque… Ne croiser personne du Ministère ? Facile. J’ai l’endroit idéal pour ça. Et qu’elle soit rassurée, moi non plus je ne veux pas croiser quelqu’un du Ministère. Entre les traitres, les demeurés et les écervelés, je crois que je préfère encore ne pas les croiser que d’entendre des histoires à dormir debout dès le lendemain au Ministère. Imaginez qu’un de mes aurors traitres à son sang apprenne ça… Non, je ne préfère pas que ma vie privée soit étalée au Ministère et encore moins à la vue des traitres. Je lui ai fait un grand sourire. « Je crois pourtant que Jung aurait beaucoup de choses à dire… » ai-je répondu, l’air rieur. J’ai passé mon pantalon. « Ne t’inquiète pas j’ai endroit sûr où personne ne pourra nous reconnaitre » J’ai passé une nouvelle chemise, vu qu’Elaine portait la mienne. « Il suffit juste de me faire confiance. Tu me fais confiance ? »

J’espérais que oui. A vrai dire si Elaine était dans mes appartements ce soir c’est qu’elle devait avoir confiance. Mais il est vrai qu’avoir confiance en un type qui s’appelle Elijah… je comprendrais qu’elle ne le soit pas. Dommage le quartier dans lequel j’allais l’emmener lui aurait sûrement plu. Mes parents avaient beau être ce qu’ils étaient, ils n’en restaient pas moins des gens très intelligents, et très cultivés et surtout qui aimaient voyager et nous faire voyager pour découvrir de nouvelles cultures, de nouveaux arts, et de nouveaux pays. J’avais passé mon enfance à voyager dans les différents pays d’Europe durant nos vacances. Mes parents m’avaient au moins légué ça, le plaisir de découvrir de nouvelles choses. Et ce quartier, j’y étais venu à l’âge de cinq ans. J’avais été subjugué par sa beauté. Et pas que le quartier sorcier, le quartier moldu aussi. Avec Londres, c’était l’une des rares villes qui savaient concilier vie moldue et vie sorcière au même endroit. La ville était aussi belle d’un côté comme de l’autre, et je dois l’admettre le côté moldu était même bien plus intéressant que le côté sorcier. Ses ponts, ses monuments, ses rues et ses boulevards… tout était magnifique, ses illuminations au moment de noël… bref, une ville mystérieuse et attirante. L’essayer c’est l’adopter, comme dirait un vieux proverbe moldu. La ville de Rome aussi, pouvait prétendre à ses éloges mais elle n’avait pas ce côté mystique que Paris pouvait avoir.

J’ai tendu la main vers Elaine. « Notre voyage sera un peu plus long ». Nous allions tout de même à Paris, même en transplanage d’escorte cela durerait un peu plus longtemps. Trente secondes. Une minute tout au plus. « En revanche, ferme les yeux, cela gâcherait l’arrivée » ai-je continué. Un frisson m’a parcouru l’échine lorsque mes doigts ont touché les siens. En fait, je crois que c’est elle qui m’a pris au piège. « Prête ? » ai-je demandé avant de transplaner vers la plus belle ville d’Europe.







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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elaine Morton ϟ Posté Ven Aoû 25 2017, 19:52



Je vois que lui aussi a pensé à mon foutu patron. Evidemment que Jung aurait des choses à dire ! Il trouverait la situation parfaite ce fichu jouer d’échecs et tenterait par tous les moyens de faire de moi son pion, ce qui ne finirait bien pour personne, on le sait tous. A la place, je choisis donc de faire confiance à TJ. Tout simplement parce que je n’ai pas vraiment d’autre choix et que jusqu’ici ça m’a plutôt bien réussi. Sans compter que je ne vois pas bien l’intérêt qu’il aurait à s’exhiber à mes côtés, j’ai beau être objectivement bien foutue et issue d’une famille acceptable, je ne suis pas pour autant le parfait parti. Encore moins pour le Directeur des Aurors qui pourrait sans doute aucun convaincre n’importe quel père de lui donner la main de sa fille en mariage. Enfin, dans le fond, peu importe puisqu’il ne s’agit ici nullement de mariage et, si mes souvenirs de tantôt ne me trahissent pas, il avait plutôt l’air content que ce soit moi et pas une autre dans ses draps. Alors allons donc profiter de la surprise qu’il me promet.

Ses paroles sur le temps de trajet titillent ma curiosité. Où m’emmène-t-il donc comme ça ? Si je n’étais pas motivée pour partir avant cela, il aurait gagné mon approbation sur l’instant. Je dépose donc ma main dans la sienne et me laisse emporter. Comme d’habitude, la sensation du transplanage est aussi agréable que de se prendre un cognard en plein ventre mais, ayant été prévenue, j’ai pu m’y préparer et j’atterris sur mes deux pieds et sans nausée particulière. Bien mieux que beaucoup d’autres quoi. M’assurant que Jefferson est dans le même état que moi, je jette ensuite un coup d’œil aux alentours. Nous sommes actuellement dans une ruelle mal éclairée mais qui ne manque pas de charme. Les pavés sont inégaux et les façades en pierre, rappelant un village de campagne. Pourtant, le bruit de la circulation ne laisse aucun doute sur le fait que nous sommes dans une grande ville. Soudain, un cri s’élève d’une des fenêtres et je me surprends à ne pas comprendre ce que les habitants se disent. Serions-nous dans un quartier de migrants ?

Ma curiosité ne faisant que grandir je me laisse entraîner par mon compagnon du soir et lorsque nous débouchons sur une grande avenue et qu’un peu plus loin Notre-Dame magnifiquement illuminée fait son apparition, je dois faire un réel effort pour ne pas montrer mon abasourdissement. Paris ! Il m’a emmenée en France ce dingue ! Et pas n’importe où en France, non ! Dans la capitale de l’amour ! Pour un peu je me demanderais si j’étais si loin que ça avec mes histoires de mariage. Quoiqu’il en soit, je suis au moins certaine de ne pas être un simple coup d’un soir parce qu’aucun mec ne ferait de tels efforts pour un plan cul, encore moins quand on a déjà couché. Reprenant tant bien que mal le contrôle de mes esprits – je me découvre plus étourdie que je ne l’aurais pensé dans un premier temps – je choisis de le provoquer pour récupérer ainsi un minimum de contrôle sur la situation.


-Et bien Elijah, je ne te savais pas si romantique. Paris by night, rien de moins ? Pour un peu, je croirais que tu essayes réellement de m’attacher à toi.

Puis, montant sur la pointe des pieds pour lui murmurer la fin de la phrase, je l’achève.

-Et autant te dire que ça fonctionne à plein.


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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elijah T.J. Jefferson ϟ Posté Lun Sep 04 2017, 13:28




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Comment émerveiller une gonzesse en une leçon ? Emmenez-là à Paris. CQFD. Je suis passé maitre dans l’art de séduire une femme. Certes, je ne les emmène pas toutes à Paris mais j’ai toujours le petit truc qui les fera glisser dans mon lit. Bon, pour Elaine je n’ai eu besoin d’aucun atout pour la faire entrer dans mes draps alors pourquoi l’inviter à Paris ?

La raison la plus simple : Ne pas croiser une quelconque personne du Ministère de la Magie d’Angleterre. Bon, je pouvais parfaitement tomber sur quelqu’un du Ministère de la Magie de France mais j’étais le seul connu là-bas. Cela m’arrivait parfois d’être en relation avec les aurors français et le Ministre français mais Elaine. De un, personne du côté français ne connaissait son existence, et encore moins son métier. De deux, elle n’avait jamais mis les pieds au Ministère français, si ce n’est en France. J’ignorais si elle était déjà entrée sur le territoire français mais même si c’était le cas, personne ne pouvait dire quoique ce soit quant à me voir en compagnie de la donzelle.

Il y avait aussi une autre raison quant à notre venue en France. Elle m’avait rendu accro à elle. En un claquement de doigt, elle avait réussi, là où personne d’autre n’avait réussi. Je ne l’aimais pas, non. J’avais juste envie d’être avec elle. Simplement avec elle. J’ignorais le sortilège qu’elle m’avait envoyé pour me rendre ainsi mais elle l’avait réussi d’une main de maitre. Accro à une femme, moi le grand solitaire. Je ne suis pas du genre à m’attacher aux gens. Ils ne valent rien à mes yeux. Mais elle… Elle avait quelque chose d’envoûtant qui m’empêchait de détourner le regard. L’instant charnel que l’on avait passé ensemble était si délicieux que je n’avais qu’une envie : recommencer.

« Et bien Elijah, je ne te savais pas si romantique. » Je cache bien des choses. J’ai souri. Je ne suis pas romantique mais je l’admets j’aime que ma présente se sente bien, et apprécie le moment. « Paris by night, rien de moins ? » C’est aussi beau que Londres, surtout la nuit. Si je devais choisir entre Londres et Paris, je ne serais que choisir. Ma vie est à Londres mais mon cœur est à Paris. Ma vie est à Paris et mon cœur est à Londres. Les deux phrases me correspondent parfaitement. J’aime ces deux villes, et je voulais faire profiter cet instant à ma belle. Car oui, c’est ma belle. Et je crois que je serais assez fou pour la demander en mariage. Non, quand même pas… quoique, elle me le demanderait je lui dirais oui sans hésiter. « Pour peu, je croirais que tu essayes réellement de m’attacher à toi » Je plaide coupable. J’ai fait un grand sourire alors qu’elle se rapprochait encore plus de moi. « Et autant te dire que ça fonctionne à plein » Un profond soupir de plaisir s’est échappé de mes lèvres. Difficile de démentir tout ça en cet instant.

Je vous l’avais dit, elle m’a agrippé tel un filet du diable et je ne peux plus m’en défaire. Plus du tout. Pris au piège. Pathétique. Je suis pathétique. M’attacher à une femme. Et du boulot en plus… Tom, il faut te ressaisir. « Je peux faire tellement plus » ai-je répondu d’une voix douce. Ou tellement pire, mais je ne vais pas m’étendre sur le sujet. On risquerait d’en avoir pour la journée. J’ai pris la main d’Elaine, comme si on était un vieux couple qui se baladait. Merlin que me fais-tu faire… Je suis totalement dingue, fou d’elle. Si mes frères me voyaient cela les feraient bien rire. Merlin soit loué, ils ne sont pas là. « Viens, la première chose à voir à Paris, ce sont les Champs-Elysées. Et là, si tu ne t’attaches pas à moi, j’aurais tout loupé ». TJ tu délires… Réellement. « Je n’ai pas pour habitude de faire des éloges sur les moldus mais je dois dire qu’ils sont doués pour la décoration… et puis je dois l’admettre Paris, tout comme Londres, sait mêlés les deux mondes avec beaucoup de charme ». Dommage, pourtant, que ce soient des moldus à l’origine de cette perfection architecturale que pouvaient être les villes de Paris et Londres. Vraiment dommage. « Je t’offrirais un verre devant Notre-Dame ou alors un tour en Bateau-mouche, il parait que c’est génial la nuit. Tu choisis. »

Ensorcelé, je suis. Et le pire dans tout ça, c’est le fait d’avoir adorer qu’elle m’appelle Elijah…





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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elaine Morton ϟ Posté Dim Sep 24 2017, 19:17



Je le sens frissonner et ressent un plaisir insolent à cette idée. C’est moi qui le fait réagir comme ça et je me sens terriblement puissante à cette idée. Une phrase de ma part suffit à provoquer une telle réaction chez le puissant Elijah Thomas James Jefferson, Directeur des Aurors. C’est grisant. Vraiment. Puis, il inverse la tendance avec sa phrase suivante. Car elle promet tellement de possibilités que j’en tremble d’impatience. Ce qui m’arrive souvent je dois le reconnaître mais jusqu’ici, jusqu’à lui, jamais à cause d’un homme.

Pendue à ses lèvres – métaphoriquement cette fois-ci – je l’écoute donc me proposer de prendre la direction des fameux Champs Elysées dont j’ai tant entendu parler sans jamais y mettre les pieds. J’ai en effet déjà vu des photos du lieu lors du voyage de noces d’un de mes cousins il y a quelques années mais on ne peut pas dire que ça rende justice à l’endroit une fois que nous arrivons sur place. Je ne suis pas totalement sous le charme pour la simple et bonne raison qu’il y a trop de monde et beaucoup trop de magasins mais la place principale en jette. L’arc de triomphe semble se pavaner au milieu des allées illuminées et je trouve la scène délicieusement décadente. Si seulement il y avait un peu moins de touristes... Je sais, c’est l’hôpital qui se fout de la charité, mais que voulez-vous ? Je n’ai jamais prétendu être logique.

La gêne de TJ vis-à-vis des moldus m’amuse. Leur faire le moindre compliment semble réellement lui coûter. Quand on sait qu’il est lui-même en partie issu du monde moldu, je trouve cela ironique. C’est comme s’il rejetait une partie de lui-même en niant toute valeur à cette autre culture. En ce qui me concerne, je ne les aime pas, je dirais même que je les méprise complètement mais je ne les hais pas au point de ne pas pouvoir reconnaître leurs talents lorsqu’ils en ont. Mais, c’est peut-être lié au fait que, contrairement à Elijah, étant de Sang-Pur, je ne ressens pas le besoin de me séparer nettement d’eux, je le suis de naissance. Je donne donc mon avis.


-L’endroit a son charme, le nier serait idiot. L’illumination moldue en particulier est très réussie. Quant au mélange moldu-sorcier de la ville, je ne saurais qu’en dire ne l’ayant jamais expérimenté.

Comme s’il prenait ma remarque pour un défi, il évoque alors la possibilité de prendre un verre ou un bateau-mouche. L’image qui me vient à l’esprit est particulièrement perturbante. Je demande donc plus d’explications. Parce que je doute que ce soit ce à quoi j’ai pensé, ou alors il va sérieusement descendre dans mon estime et il va falloir que je lui donne deux-trois cours de séduction au pauvre garçon. Mais ça ne collerait pas du tout à l’image de l’homme face à moi et encore moins après ses actions ce soir. Et puis au pire un verre à une terrasse donnant sur Notre Dame me semble un plan B plus que raisonnable.

-Qu’est donc un bateau-mouche ? Parce que je veux bien tenter la balade fluviale si tu penses que ça en vaut le coup mais s’il y a le moindre coléoptère dans les parages, ce sera sans moi. Je ne suis pas une princesse élevée dans des draps de soie malgré tous les efforts de ma mère pour y parvenir, mais ça ne veut pas dire pour autant que je n’ai pas un minimum de respect pour moi-même. Or, les mouches très peu pour moi.


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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elijah T.J. Jefferson ϟ Posté Jeu Sep 28 2017, 16:14




Elaine Morton & T.J Jefferson



Il y a tellement de choses à voire à Paris, en plus des Champs-Elysées. Comme à Londres. Chacun de nos pas nous fait découvrir quelque chose de plus. Si mes frères me voyaient ils n’en reviendraient pas. D’ailleurs, en parlant d’eux… Il y en a un qui habite Paris. Le plus grand Julian. Il a suivi sa moldue de femme. Déception intense. Ils ont deux mômes, une fille et un garçon. Des sorciers. Heureusement, ça rattrape le sang de leur mère. Je ne l’aime pas. Elle le sait. Je suis quand même venu à leur mariage, je m’étais toujours demandé pourquoi j’y avais mis les pieds. Pour ma mère, je crois. J’ai beau renier toute ascendance moldue, elle reste ma mère et je ne peux pas m’empêcher de vouloir lui faire plaisir. Peut-être pour me sentir moins étranger dans la famille. Mes quatre frères sont en Grande-Bretagne. Tous mariés. Avec des sorcières. Bon point pour eux. Steeve est le plus jeune après moi. Nous n’avons qu’un an de différence et c’est peut-être de lui dont je suis le plus proche. Il habite Londres. C’est le seul avec moi qui habite cette ville. Il n’a pas d‘enfant. Sa femme ne peut en avoir. Je crois que lorsqu’il me l’a dit, j’ai eu vraiment de la peine. On ne se voit plus depuis longtemps. J’ai pris une autre voie qu’eux. Ils savent ce que je suis. Je ne leur ai jamais caché que je voulais l’être. Je sais que j’ai déçu ma mère, je l’ai lu dans son regard lorsqu’elle a vu la Marque.

Je n’ai jamais caché à personne mon désir d’éradiquer les nés-moldus et les moldus de ce monde. Ce n’était pas une surprise mon allégeance. Pourquoi je pense à eux, tout d’un coup ? C’est vrai que l’air est tellement tendu que j’ai besoin de penser à ma famille. Merlin, TJ tu divagues. Tu es à Paris avec une magnifique femme et toi, tu te perds dans des pensées familiales qui ne sont pas bonnes à ta santé. Oublie-les. Au moins pour aujourd’hui. « L’endroit a son charme, le nier serait idiot. L’illumination moldue en particulier est très réussie. Quant au mélange moldu-sorcier de la ville, je ne saurais qu’en dire ne l’ayant jamais expérimenté. » Et encore, elle n’a rien vu de Paris. Les Champs-Elysées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Il y a encore tellement de choses à voir, que nous n’avons pas assez d’une nuit pour les voir. Juste survoler en surface. Je lui propose donc LE truc le plus romantique du monde. Parait-il.

Je me souviens que c’est ainsi que la moldue de femme de Julian, comment c’est déjà son prénom à celle-là ? Ah oui Agathe. Agathe Demoulin. Une française rencontrée en Italie durant des vacances. C’est donc de cette façon que, Agathe, est tombée raide-dingue amoureuse de mon frère ainé. Si seulement, elle avait eu une crise d’urticaire ce jour-là. Sa fille, lui ressemble d’ailleurs. Eléonore. Jordan a pris de Julian. Heureusement. Un sur deux. Et heureusement qu’ils portent tous les deux le nom de Jefferson. Au moins, ils partent avec ça de bien dans leur triste vie. Je sais ce que c’est d’avoir une mère moldue, j’en ai une. Je propose donc à Elaine de faire un tour de Bateau-Mouche et sa réponse me fait éclater de rire. Je ne devrais pas, ce n’est pas beau de se moquer de la femme la plus ravissante du monde mais je l’admets je ne m’étais pas attendu à ce genre de réflexion. Mais d’un coup, les bateaux-mouches semblent nettement moins romantiques.

Ma main droite a le réflexe de se plaquer contre mes lèvres, je m’arrête de rire d’un coup. « Pardon… » s’échappe de ma bouche, le regard toujours rieur. « Excuse-moi Elaine. Je… » En fait, je ne sais pas quoi dire mais je ne peux m’empêcher de sourire. Il est vrai qu’elle est Sang-Pur. Ce qui signifie que les bateaux-mouches, elle n’en a jamais vu de sa vie. J’ai inspiré longuement pour reprendre contenance. « Il n’y a pas de mouche dans ce bateau. C’est simplement son nom, comme le Bridge Tower. » J’ai cherché dans ma mémoire le pourquoi ils s’appelaient ainsi. Je le sais. Ils viennent de Lyon. Elle aussi, c’est une belle ville. « Ce sont des bateaux qui ont été créées dans le Quartier de la Mouche à Lyon, c’est pour cette raison qu’ils s’appellent ainsi. » Je lui ai attrapé la main et je l’ai tiré vers les bords de la Seine.

« Tu vois le long bateau accosté en face ? » J’avais tendu la main tout en parlant. « Ça c’est un bateau-mouche. » Si un jour, on m’avait dit que je ferais la culture moldue à une sang-pure je ne l’aurais jamais cru. Souhaitons que personne de mon entourage ne le sache, ma réputation en prendrait un sacré coup. « Alors … Promenade fluviale ou petit verre sur le parvis de la plus cathédrale belle de France ? »





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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elaine Morton ϟ Posté Mer Oct 18 2017, 18:15



J’ai horreur qu’on se moque de moi. Son éclat de rire me tire donc une moue mauvaise. Je lui laisse néanmoins le bénéfice du doute, imaginant que c’est mon ignorance qui cause ainsi son hilarité et non une quelconque stupidité qu’il me supposerait. Heureusement pour l’état de nos relations, il se reprend rapidement et entame une explication qui me laisse néanmoins à peu près aussi perdue qu’au début puisque je ne sais pas du tout ce qu’est l’apparemment fameux quartier de la Mouche. Il faut dire aussi que je ne connais pas du tout la géographie française et encore moins la lyonnaise. Enfin, à vrai dire peu m’importe, je trouve simplement que le nom est bien mal choisi pour ce qui se présente comme une attraction touristique majeure. C’est qu’on fait plus sexy comme nom.

L’engin lui-même est pourtant plutôt sympathique et je prends un instant pour choisir entre les deux options qui me sont offertes. Ai-je envie de profiter d’une balade fluviale pour visiter Paris de nuit ou bien préférais-je déguster une bonne boisson aux pieds de Notre Dame ? Le choix n’est pas évident. Au final, je finis néanmoins par porter ma préférence sur la dégustation terrestre pour la simple raison que l’idée de me retrouver sur un lieu fermé avec des dizaines de touristes grossiers m’est très désagréable. Au final, c’est moins leur molditude que leur manque de manières qui m’insupporterait or, si je perds patience, ça ne sera pas beau à voir. Et je suis à peu près certaine qu’une apparition des Oubliators français ternirait l’image de ce rendez-vous. Parce qu’agents de l’ordre ou pas, nous sommes en territoire étranger et je doute que les Aurors français verraient d’un bon œil mon attitude.


-Verre en bonne compagnie ce sera. J’ai toujours été curieuse de voir un édifice religieux de près, c’est l’occasion ou jamais.


Ce n’est pas faux en plus. Je trouve la croyance des Moldus en Dieu incompréhensible. Mais on ne peut pas vraiment leur en vouloir, après tout, il y a tant qui leur échappe et ils sont si fragiles que croire qu’une puissance supérieure les protège doit être rassurant. De mon côté, ça me fait bien rire, si j’étais omnisciente et omnipotente, je n’en aurais rien à faire du péquenot du coin. A tel point que je me demande si les « miracles » dont les Moldus sont si fiers ne sont pas tout simplement des actes de magie ayant échappé à la vigilance des Oubliators au moment de l’instauration du Code International du Secret Magique.

-Tu penses sérieusement qu’un monstre de pierre pareil a pu être construit sans l’aide de la magie ? Je veux dire à l’époque Moldus et sorciers vivaient encore en plus ou moins harmonie. J’ai donc du mal à croire qu’il n’y ait pas eu des sorciers parmi les constructeurs, sorciers dont la participation aurait par la suite été effacée des mémoires moldues. Après tout, c’est arrivé dans d’autres domaines.

Tout le monde savait par exemple que c’étaient les druides de l’ancien temps qui avaient élevé Stonehenge à une confluence de courants telluriques de manière à bénéficier d’un surplus de magie venant de la terre au moment d’accomplir leurs rituels runiques. Car, s’ils ne l’avaient pas, la quantité de magie exigée pour de tels actes magiques aurait été impossible à obtenir même en réunissant des centaines de sorciers. Et dire que les idiots de Moldus se demandaient encore à quoi pouvait bien servir le « mystérieux » Stonehenge. C’était triste à dire mais, au final, elle les plaignait presque, embourbés comme ils étaient dans leur ignorance crasse.

-Si on y pense bien, pour toutes leurs avancées, les Moldus restent toujours terriblement ignorants de ce qui fait notre réalité. On ne peut néanmoins leur retirer une capacité de progrès et d’adaptation impressionnante. C’est juste qu’ils ne font ainsi que rattraper leur retard abyssal. C’est assez pathétique finalement.



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(#) ♣ Re: Auror et Tireur sont sur un balai... [en cours]

par la plume de Elijah T.J. Jefferson ϟ Posté Ven Oct 20 2017, 13:46




Elaine Morton & T.J Jefferson


Merlin que j'ai honte d'une réponse pareille >.<

Un jour, peut-être, je serais le parfait gentleman. Mais ce jour n’était pas encore arrivé, et je continuerais de rire lorsqu’il le fallait, même si la personne en face prenait « la mouche ». C’est le cas de le dire. Ah ces moldus, ils ont des expressions tellement bizarres. Je lui ai donc laissé choisir la suite de la soirée, parce que oui, j’ai beau être moqueur, cette soirée n’en reste pas moins la sienne, et je veux lui faire plaisir. Puis-je dire que je suis… totalement sous l’emprise de cette femme merveilleuse et qu’elle me proposerait là tout de suite de partir, tut quitter pour aller s’installer dans une ferme en Ecosse ou ailleurs, je dirais oui, sans aucune hésitation. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui me fasse cet effet-là. Tellement tout. Je ne voulais rester avec qu’elle. Rien n’avait d’importance, pas même le pourquoi on s’était rencontré tous les deux aujourd’hui.

Et dire que demain, il faudrait faire comme tout ça n’avait pas existé, comme si nous avions bien avancé sur le dossier de Nogehead. Comme si, notre soirée avait juste été une pensée mais que jamais elle ne s’était réalisée. Je n’y arriverais pas, je le savais. Le coup de foudre n’existe pas, je l’avais toujours pensé jusqu’à aujourd’hui. Comment pouvais-je être aussi accro à une fille que je ne connaissais pas si le coup de foudre n’existait pas. J’en voulais à Riordan de me l’avoir mise sur mon chemin. J’aurais préféré ne jamais la rencontrer, je ne serais pas empois ce soir à un dilemme qui allait ruiner le reste de ma semaine. Fallait-il faire comme si de rien n’était ou alors hurler au grand jour que oui, c’est une de mes collègues, oui je suis son supérieur – pas direct mais supérieur tout de même – et que oui, je suis raide dingue d’elle.

« Verre en bonne compagnie ce sera. J’ai toujours été curieuse de voir un édifice religieux de près, c’est l’occasion ou jamais. » J’ai sursauté trop pris par mes pensées. Cela sera donc la Cathédrale de Paris ou Notre-Dame. Une grande Dame. La première fois que je l’avais vu, je l’avoue j’étais resté sans voix. Elle se soulevait de terre au milieu de cette place. Immense, magnifique, mystérieuse. Un édifice sans aucun défaut, juste celui d’appartenir aux moldus. Un édifice qui renfermait tellement de mystère et – apparemment – un sonneur de cloches bossus à en croire les histoires moldus. Ils sont très imaginatifs ces moldus, si seulement ils savaient que la plupart de leurs histoires sont si vraies, que leurs personnages principaux sont des sorciers ayant vécu parmi eux durant plusieurs années. Cela leur ferait froid dans le dos, je suis sûr. Cela dit, cela me fait rire cette manière dont ils détournent les vraies histoires sans le savoir. Blanche-Neige, Cendrillon, Hansel&Gretel, tous des sorciers. Et je ne vous parle même pas de l’ogre. Nous nous sommes donc dirigés vers la Cathédrale.

« Tu penses sérieusement qu’un monstre de pierre pareil a pu être construit sans l’aide de la magie ? » A vrai dire, je ne m’étais jamais posé la question. Mais maintenant, qu’elle en parlait. « Je veux dire à l’époque Moldus et sorciers vivaient encore en plus ou moins harmonie. » Il est vrai que les sorciers vivaient avec les moldus, cela aurait pu être tout à fait possible qu’ils aient aidé. « J’ai donc du mal à croire qu’il n’y ait pas eu des sorciers parmi les constructeurs, sorciers dont la participation aurait par la suite été effacée des mémoires moldues. Après tout, c’est arrivé dans d’autres domaines. » Mais sur aucun écrit que j’ai pu lire, la présence d’un sorcier a fit son apparition. C’était pourquoi je ne m’étais pas posé plus de question que ça. Peut-être aurais-je du ? J’ai hoché la tête dans la négative. En plus d’être la femme la plus belle du monde, et d’en être totalement fou, elle me mettait devant une colle pour laquelle je ne pouvais répondre. « Je n’ai rien lu de tel, mais cela ne veut pas dire que ce n’est pas vrai. » Tant que rien n’était prouvé, tout pouvait être vrai. Même le fait que deux de mes hommes faisaient partis de l’Ordre du Phénix. Ce n’était pas prouvé, et pourtant ils étaient des membres actifs. Je m’égare. « Mais vois-tu, si vraiment il y avait eu des sorciers pour la construction, ils n’auraient pas mis presque deux siècles pour la construire. Tu ne crois pas ? » C’est qu’ils sont longs ces moldus. Merlin… Poudlard était bien plus complexe a ériger et pourtant en moins de dix ans, le château a été terminé. Il n’y a pas à dire, il n’y a que les sorciers qui sont bons. Mais elle n’avait, tout de même pas tort. Ceci dit, elle me dirait que le né-moldu qui me sert d’esclave était meilleur que moi, je lui dirais qu’elle avait raison. Je crois qu’elle peut tout me dire, je bois ses paroles comme du jus de citrouille. C’est grave guérisseur, ce qu’il m’arrive ?

« Si on y pense bien, pour toutes leurs avancées, les Moldus restent toujours terriblement ignorants de ce qui fait notre réalité ». Comme je suis entièrement d’accord avec ce qu’Elaine dit. Les moldus sont de sales ignares qui feraient mieux de disparaitre de la surface de la terre. Au moins, nous serions en paix, on pourrait vivre au grand jour. Parce qu’en plus de nous prendre de la place, on ne doit pas dire qui l’on est. Des fois qu’ils prennent peur. Les pauvres chéris. « On ne peut néanmoins leur retirer une capacité de progrès et d’adaptation impressionnante. » Ok. Je l’admets. Ils sont très adaptables. Ils ont de très bons côtés. Ils font de belles choses, dommage qu’ils ne soient pas sorciers, cela rendrait leurs œuvres tellement différentes, et tellement plus jolies à nos yeux. « C’est juste qu’ils ne font ainsi que rattraper leur retard abyssal. C’est assez pathétique finalement. » Mais les moldus sont pathétiques. J’ai acquiescé d’un signe de tête. « Heureusement qu’ils sont là » Dis comme ça, c’est très étrange. « Nous n’aurions personne sur qui rire. » Je ris des moldus. J’aime me moquer, cela me rend supérieur et bien plus intelligent – bien que je le fusse déjà. Cela ne me rend que meilleur, et cela me donne encore raison de croire en mes idées.

Nous avons fini par arriver sur la place de Notre-Dame. « Et je rajouterais, je préfère les savoir ignorant sur la réalité. Je n’ai pas spécialement envie de partager avec eux ce qui fait que notre monde ». Partager mes chocogrenouilles avec eux ? Mon whisky pur feu ? Mon hydromel ? Ma magie ? Jamais de la vie. Leur apprendre des tours qu’ils ne sauraient pas réaliser. Non, peu pour moi. Ils seraient bien trop jaloux. Quoique… j’aime que l’on me jalouse. J’aime montrer ce que les autres non pas. En même temps, celui qui ne me jalouse pas est un crétin. Mais quand même. Non, je ne veux pas avoir de moldus au courant de notre monde. Ils ne le méritent pas. « Je te laisse choisir le bar. » Je ne l’avais pas dit que j’étais un véritable gentleman ?




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